Ride Your Life | Késaco ?

Ride Your Life | Késaco ?

Ride Your Life – LifeStyle | Motos | Musique | Tattoos | Et plus…
AVERTISSEMENT : cette page est longue comme un jour sans pain et sa lecture peut – notamment – provoquer des céphalées (c’est ainsi que les professionnels de la santé nomment les migraines – mais notez bien qu’à ma connaissance, aucune femme ne dit « pas ce soir chéri, j’ai une céphalée »).


Ride Your Life


Je ne vais pas faire mon sucré – je kiffe cette expression, et j’en profite pour la poser ici au masculin, parce qu’il n’y a pas de raison que seules ces dames soient affublées de ladite expression – et ne vais donc pas me soustraire au rituel qui consiste à expliquer l’origine d’un nom.

« Ride Your Life » signifie tout simplement « Conduire sa / ma vie » – il ne s’agit pas d’une traduction littérale (qui serait plus « Conduis / Conduisez ta / votre vie »), mais bien du sens que je souhaite donner à cette expression.


Pourquoi « Conduire sa / ma vie » ?


Parce qu’à la cinquantaine rayonnante (si si, quasiment), comme nombre de personnes ayant atteint cet âge presque vénérable, je me suis interrogé sur le sens à donner à ma vie.
Ou plus exactement à comprendre le sens de ma vie – parce que finalement, je crois que l’on trouve plus souvent un sens à sa vie qu’on n’en donne un, dans la mesure où toute vie a un sens (marde, je vois bien que je m’égare, mais je sens en vous une indulgence qui vous poussera à dire que vous me comprenez).
Sens que l’on découvre en prenant du recul par rapport au puzzle parfois improbable – en apparence – qu’est une vie.


Faire le bilan provisoire de sa vie


Analyser une vie, c’est lire attentivement un CV – oui, un Curriculum Vitae – au sens étymologique de l’expression : le déroulement d’une vie.
Ce qui semble décousu, tant en termes de formation, d’expérience professionnelle, que d’expérience de vie, si on le lit vite (trop vite) peut finalement être perçu de manière cohérente, à hauteur de trouver un cheminement, parfois au-delà des conventions et de la lecturation précoce – néologisme signifiant « lire trop vite sans prendre le temps de comprendre ce que tous ces mots collés ensemble signifient dans leur globalité ». Il s’agit bien entendu d’une référence – extrêmement subtile – à un « autre truc terminant en « ion » et précoce » ; le résultat est le même : le plaisir s’en trouve nettement amoindri.

Tout ceci pour dire qu’il y a quelques années, je dirigeais avec vaillance une société de vente par correspondance, qui a rencontré – quel malheur – un iceberg (détaché de la banquise du TC de Bordeaux) nommé « liquidation judiciaire ».
Je tiens à préciser qu’en tant qu’ex-capitaine du navire, je prends à ma charge 100% de la responsabilité du naufrage et dédouane donc totalement le TC de Bordeaux de toute responsabilité autre que celle liée à sa mission. L’iceberg, c’est moi qui l’ai tamponné. En d’autres termes : « c’est moi ke j’ai fait le kon ».
Mon navire s’étant trouvé tout chaviré, il m’a fallu un canot de sauvetage.


La vie est souvent bien avisée

Mon canot de sauvetage à ce moment s’appelle « Papa et Maman », et j’ai été bien heureux de le trouver.
Toujours est-il qu’à 45 ans – plus de société, plus de brouzouf, plus de logement (à ce stade, je commence à vous tirer des larmes) – j’ai repris le rôle titre du film « Tanguy, le retour ».

La vie étant bien faite, ce retour salvateur pour ma personne le fut aussi pour Popa et Moman, qui n’étaient plus dans leur prime jeunesse et avaient donc besoin de compagnie. Un bon deal, en somme – enfin en Saône-et-Loire, mais en somme avec un s minuscule.


Ma période « Tanguy »

Un bon deal, mais avec des contreparties : retourner chez ses parents à 45 ans, c’est légèrement régressif.
Il n’y a aucune honte à cela, je parle de l’aspect psychologiquement régressif du retour au foyer que vous avez quitté quelques décennies plus tôt – en jurant bien ne ne jamais y retourner, que vos parents soient gentils ou non, cela apparaît comme une question de survie, quand on a la vingtaine.

En outre, j’avais sous-estimé les séquelles du naufrage sur ma psyché fragile, et ai mis entre parenthèse toute activité professionnelle. Je venais d’un autre côté de trouver un genre de CDI, et ne me ressentais pas de cumuler 2 emplois.


Nouveau Départ


Bon, j’y viens. Le temps a passé, Maman s’en est allée rejoindre les anges, et Papa vit dans un autre monde, disons. Il est encore en vie, mais n’est plus vraiment là.
Je me suis donc réuni avec moi-même et en ai conclu ceci : « mon gars, il va falloir que tu reprennes ta vie – sociale, professionnelle, personnelle – en mains ».


Résultat :

Passage chez le coiffeur (juste pour faire couper les pointes), rasage approximatif et presque artistique, emménagement dans une nouvelle tanière, création d’un club de boxe pieds-poings et mise en œuvre de divers projets professionnels.
Je me suis également racheté une motobylette.
C’est plus clair, maintenant, le Ride Your Life 😀

Je dois donc confirmer que le terme « Ride » est un clin d’œil (ici encore hyper subtil) à la moto. Forcément. Car vous le découvrirez au fil des pages de ce site, je suis une personne subtilement subtile. D’aucuns diront que j’ai la subtilité subliminale, ou diaphane. Ce qui confirme que je suis subtil.


Tout ça pour ça ?


OK, alors ce site te sert à raconter le fait qu’à 50 ans passés tu te dis que ça serait bien de bouger de nouveau ton popotin après avoir glandouillé quelques années ?

Forcément, en partie. Enfin juste dans les lignes écrites plus haut, finalement.

J’attire toutefois votre attention sur le fait que durant mes 5 années de Tanguy, j’ai fait plein de choses.

J’ai réfléchi, fumé des clopes, écrit des tas de trucs super drôles – ou pas – que je publierai d’ailleurs sur un autre site ; je vous tiendrai au jus lorsque ce futur site sera devenu présent (séquence teasing).
Et j’ai certainement fait encore plein d’autres choses incroyables. Par exemple, j’ai attrapé (et relâché en parfaite santé) 2 couleuvres : la première sur la terrasse de la maison familiale, la seconde carrément dans l’entrée de la même maison
Et, accessoirement, me suis occupé de mes parents.

Maintenant, je vais tout de même préciser un point : à ce jour, en dehors de la présente page, ce site ne constitue pas ma thérapie impudique.
J’ai expliqué plus haut l’un des sens du « Ride Your Life », mais l’essentiel du contenu de ce site abordera les thématiques suivantes :


LifeStyle | Moto | Musique | Tattoos | Et Plus…


LifeStyle :

Avec cette graphie, qui comporte un « S » majuscule pour Style.

Le LifeStyle, en grande partie, me concernant, c’est une culture des années 1970 / 1980.
Vestimentaire, musicale…

J’apprécie le domaine du Vintage, même plus ancien.
Pour ses formes souvent plus rondes, plus douces. Ainsi que pour l’utilisation de matières nobles : bois, verre…

J’ai régulièrement arboré un look de gay de San-Francisco (il paraît, on me l’a dit) : chaussures de marche, jean, t-shirt.

D’une manière générale, je porte essentiellement des jeans, que j’use jusqu’à la corde. Bien souvent, des increvables – ou presque – Levi’s.
Les t-shirt restent mes principales « chemises », et quand je me pèle le croupion, je passe aux vraies chemises, idéalement à carreaux, ou aux sweat-shirts.

Cheveux longs, tatoué, souvent habillé en cow-boy. Et amateur de Vintage.
Je suis un genre de Yéti des Plaines.


Quelques exemples de billets sur le LifeStyle :


La Moto :

J’ai commencé le 2 roues motorisé à l’âge de 15 ans.
Mes 2 frères les plus âgés roulaient déjà en 2 roues motorisés depuis plusieurs années.

J’avais donc 15 ans, et mon frère aîné s’était acheté une mobylette… qu’il a conservée quelques mois avant de me la revendre.
J’ai toujours pensé supposé qu’il s’agissait d’un acte plus ou moins prémédité de sa part, afin que je puisse en obtenir une.

A 16 ans et des brouettes, j’ai obtenu le permis A1 – qui permettait de conduire des motos jusqu’à 80 cc à l’époque.
A cet âge, je me suis acheté une 80 Enduro Portal TXP – une marque créée par 2 frangins fondus de moto – motorisée par un bouillant Peugeot de 80 TXE.
De très bons souvenirs.

A 18 ans, ce permis a été validé en permis 125 cc.
Je me suis alors acheté une 125 Enduro KTM GS, vers 1985.
Là, je suis passé dans une autre dimension par rapport à ce que j’avais connu.
De bons souvenirs ; j’en conte un au sein de ce blog, d’ailleurs.
J’ai dû la conserver 2 ou 3 ans.

Vers l’âge de 30 ans, mes parents m’ont offert une 125 Yamaha DTLC.
Superbe et super machine.
Je l’ai conservée seulement 7 mois, des salopards me l’ayant volée dans le garage souterrain de la résidence dans laquelle j’habitais à l’époque.

Je me suis repris une 125 Enduro KTM ; beaucoup de soucis sur celle-là : joints de culasse qui claquaient à répétition. Je m’étais fait enfumer par un concessionnaire peu scrupuleux.
Mauvais souvenir.

Puis… j’ai de nouveau craqué pour une 125 Yamaha DTLC, vers l’âge de 33 ans.
Supers souvenirs, une fois encore.
Je l’ai conservée 7 ans environ.

Longue pause sans moto ensuite…

Jusqu’à il y a 2 ans environ.
Étant devenu un papy tranquille, j’ai opté pour une 125 Mash Seventy.
Aucun rapport au niveau puissance par rapport à ce que j’avais eu jusque là, mais beaucoup de plaisir.

La moto fait partie de ma vie, physiquement par intermittence, mais tout le temps dans un coin de ma tête.


Quelques exemples de billets sur la Moto :


La Musique

La Musique est une indispensable compagne quotidienne, ce depuis que je suis préadolescent.
J’ai eu la chance d’avoir des grands frères qui écoutaient de la « bonne », et me l’ont faite découvrir. J’ai beaucoup, beaucoup écouté la radio également, à cette époque. Et je continue, chaque fois que je prends ma voiture.

Je ne suis pas spécialement fixé sur un genre particulier, même si je suis un kid du rock, de la new-wave etc…
Mon seul critère : que le son plaise à mes oreilles.

Pas un jour sans musique.


Quelques exemples de billets sur la Musique :


Les Tattoos

Tatouages, en français. Certes.

Je crois avoir été le premier tatoué de ma famille. Ou alors les autres – ceux qui se seraient fait tatouer avant moi – sont restés très discrets.

Le premier date de 2002.
Les suivants de 2005, 2007 et 2017.

Je ne suis limité dans ce domaine que par le budget, car je suis devenu « addict ».

J’apprécie également beaucoup les beaux tatouages des autres.
Surtout ceux des belles femmes. Mais cela ne m’empêche nullement d’apprécier également de beaux tatouages sur des hommes.

Le Tatouage fait partie intégrante de ce que je suis.


Quelques exemples de billets sur le Tatouage :


Et Plus…

Et plus…, j’en conviens, c’est vague.

Les composantes du « Et Plus » sont :

– Sans doute d’autres thématiques, au fur et à mesure.
Mon informateur me dit que – notamment – les Arts Martiaux / Sports de combat, la BD et les ZAnimals pourraient bien faire partie des autres thèmes abordés.

– Quelques billets du type « je raconte ma vie / life ».

– Des billets relatifs à des avis, des questions que je (me) pose, et que j’expose.

– Des réflexions diverses.
Ou encore des sujets dits de société, notre langue et tutti quanti.

Je lance également mon hashtag (marde, c’est super important, ce truc-là) :

#récupéronsnoscerveaux

Il est – et sera – présent régulièrement au sein de certains billets.

Je suis curieux de la vie, et je conserve un œil assez candide sur nombre de sujets.


Quelques exemples de billets sur la Découverte et l’Insolite :


Quelques exemples de billets sur la Culture :


Pourquoi « Ride Your Life », en Anglois ?


Vous souhaitez la version courte ou la version longue ?
Ne soyez pas inquiets, la version longue d’une explication, vous venez de vous l’infliger en lisant les lignes précédentes. Je vais ici faire bien plus court.

J’apprécie énormément notre belle langue française, et je tente de la pratiquer le mieux possible. Je la défends même, parfois, souvent. Ce qui constitue un effort démesuré pour une personne ayant longtemps été atteinte de phobie scolaire ; la phobie scolaire, c’est comme la phobie administrative, sauf que ça n’est pas à la paperasse que vous êtes allergique, c’est à l’éducation nationale.
Mais j’apprécie également la langue anglaise, et lui trouve des sonorités agréables d’une manière générale, et plus particulièrement pour certaines expressions. Disons qu’à mon sens, le choix de l’une ou l’autre de ces langues est aussi une question de contexte.

Je me dois également de vous dire que j’ai fait tatouer « R I D E » sur les doigts de ma main droite, et « L I F E » sur les doigts de ma main gauche.
Vous aurez sans doute compris que faire tatouer « C O N D U I S », « T A » et « V I E » sur mes doigts aurait été compliqué.
Certes, le « Y O U R » est passé à la trappe, mais je ne ne dispose à ce jour que de la dotation standard, à savoir 2 mains.
Et le plus important à mes yeux, ce sont les deux mots que j’ai retenus pour ces tatouages. Fait étonnant, je dispose d’ailleurs de 2 yeux. Ceci ne saurait être un « hasard ».
Pour autant, n’allez pas en déduire que j’envisage de me faire tatouer les yeux.


Bon courage


Au terme de cette lecture, si vous ressentez une douleur au niveau du machin grisâtre qui se trouve dans votre crâne, vous pouvez maintenant absorber un comprimé à base d’aspirine ou de paracétamol – suivant vos préférences – bien entendu si aucun de ces deux produits ne vous est contrindiqué.

Si vous avez la diarrhée ou des nausées, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé. Songez toutefois à passer aux WC, au préalable.
Je ne suis pas que subtilement subtil, je suis également un parangon d’élégance.

Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour la gêne occasionnée.


Pour finir, quel que soit votre chemin de vie :

Ride Your Life


Olivier – Féché de Ride Your Life :p


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  • 125 Mash Seventy : mon fidèle destrier mécanique
    Ride Your Life : qu'est-ce que c'est ?


Crédits :
Illustration : moi :p ; modèle : Mash Seventy 125 cc


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