C’est l’histoire d’un Club de Boxe…

C’est l’histoire d’un Club de Boxe…

2 septembre 2019 4 Par Olivier - Ride Your Life
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Parce que cette histoire, c’est la mienne, enfin celle du club de Boxe Pieds-Poings que j’ai créé.


Salut les loulous,

J’inaugure la catégorie « Arts Martiaux & Sports de Combat » avec un billet dédié à une histoire originale, pour ne pas dire paradoxale.

Il s’agit de l’histoire d’un club de Boxe Pieds-Poings créé par quelqu’un qui n’estime pas vraiment être un Boxeur.
Et qui n’a aucun diplôme d’état dans ce domaine, ce qui n’empêche nullement s’enseigner à titre bénévole.
Cela tombe parfaitement, car c’était à l’origine l’un de mes buts.

Pour paraphraser Cynthia, la bonne copine de Tess McGill, l’héroïne du très bon film Working Girl :

Parfois, je mets des gants de boxe, j’ai même un t-shirt coach offert par mes potes de mon club d’origine, et je deviens professeur de boxe. Cela ne fait pas de moi pleinement un Boxeur…


Sommaire du billet « C’est l’histoire d’un Club de Boxe… » :


1- Je ne suis pas pleinement un Boxeur >>

2- Retour en 2017 >>

3- Septembre 2017 : la première rentrée pour mon Club de Boxe >>

4- La seconde saison de mon Club de Boxe >>

5- Bilan provisoire >>

6- Avis de recherche de Professeurs Bénévoles >>

7- Quelques informations sur mon Club de Boxe >>

8- Un mot sur les Oubliés >>

9- Remerciements >>


Je ne suis pas pleinement un Boxeur


Cela ne signifie aucunement que je suis une trompette dans ce domaine, ni que je n’apprécie pas la Boxe – bien au contraire – mais tout simplement que, malgré une dizaine d’années de pratique, je crois que je n’ai pas totalement acquis une caractéristique qui fait que l’on est un boxeur : le mental.
Mot souvent employé, parfois à n’importe quel sauce, mais dans le cas présent, il traduit très bien ce que je ressens.

Car voilà bien la clef : la Boxe, c’est de la technique, beaucoup de technique, et tout autant de mental.
Et bien entendu, de l’entraînement ; de la pratique.


Le Mental :

Et ce mental, j’estime ne pas l’avoir. Ou pas complètement.

J’ai pratiqué le kick-boxing durant 7 à 8 ans, au sein d’un club modéré (ça n’était pas Blood Sport, donc) tenu par celui qui allait devenir un ami très proche : Christian, AKA mon Senseï.
Que j’embrasse au passage, d’une part parce que j’en ai envie, et d’autre part parce que ça l’emmerde 😀
Je t’aime Chrichri.

Je l’ai approché (Chrichri aussi, je l’ai approché, mais là je parle du mental du boxeur), quand – après plusieurs années de pratique – j’ai surmonté et même vaincu en grande partie ma peur ; la peur d’avoir mal, et tout autant la peur de faire mal.
Je me suis fait violence. Parce que je me suis dit que je ne pourrais jamais vraiment apprendre la boxe si je ne faisais pas tout pour lui offrir de moi ce qu’elle requiert : du travail, de l’entrainement, de la sueur, et parfois un peu de sang.

J’ai donc franchi un cap, je me suis lâché, pour dire les choses simplement, et à ce moment-là, j’ai plus progressé.
Surtout dans mon mental ; mais également au niveau technique, parce que poussé dans mes retranchements, je devais être meilleur.

Pour autant, si j’ai pris quelques beignes et saigné – très peu, juste une fois, d’ailleurs – j’ai fait mal. Jusqu’à casser des côtes à l’un de mes camarades.
N’allez pas interpréter mes propos en pensant que je veux me faire passer pour un tueur du ring ; je n’en ai jamais été un, je ne souhaite pas en devenir un.
Mais à force de m’engager plus, il m’est arrivé de blesser des camarades.
Retranchement dans mon animalité, coup de pied réflexe ; quoi qu’il en soit, je n’étais plus dans le contrôle.

Là, j’avais atteint mon point de rupture dans mon expérimentation, parce que cela ne correspond pas à MA conception du sport amateur de loisir.
Cette sensation d’avoir atteint mon point de rupture a induit en grande partie la manière dont j’enseigne, selon une fois encore ma conception de la boxe de loisir.

En parallèle des cours adultes que je suivais, j’ai au la chance que Christian me demande – comme il l’avait fait à quelques uns d’entre nous – de l’assister à l’occasion des cours dispensés aux enfants.
Ce que j’ai fait, avec passion, durant 6 ans.
J’ai même eu le privilège d’avoir mon Fils parmi les élèves. Pour des raisons sur lesquelles je ne m’étendrai pas, curieusement, lui, il ne vivait pas cela comme un privilège.

Tout cela, c’est – vais-je dire de manière audacieuse – la genèse.


Retour en 2017


J’allais sortir de ma période Tanguy le Retour, et m’y préparais.

Cela faisait un moment que je me disais qu’il fallait que je reprenne le sport, que je me bouge…
Vous savez, ce genre de résolution que l’on prend en juin, pour « septembre prochain ». Et qui tombent souvent à l’eau. Parce que « bon ben là j’ai pas trop envie, je m’y remettrai plutôt en janvier » etc…

En juillet 2017, après avoir pondu (cot) un genre de profession de foi sur ce que devrait à mon sens être l’approche loisir des Arts Martiaux & Sports de Combat, je me suis mis en quête des moyens nécessaires à la création d’un club de boxe pieds-poings.


Notamment – principalement, en fait – il fallait que je trouve :

Un lieu.
Un dojo siouplait, enfin au moins une salle de sport, une pièce pas trop petite et avec de la lumière, une remise… bon, même une cave, je prends.


Une structure associative.
Quelques années plus tôt, j’avais déjà vautré ma société sur l’iceberg du TC de Bordeaux, j’en avais déduit que je n’étais pas un très bon gestionnaire…
Donc si je pouvais éviter d’avoir à créer une association…


– Une paire de gants de boxe.
Parce qu’impossible de retrouver mon matos de ma vie girondine d’apprenti-boxeur.
Et puis quelques paires de gants pour les élèves à venir, le temps qu’ils achètent les leurs ; et un peu de matos, genre quelques paos / pattes d’ours et un couteau en matière molle afin de pouvoir me prendre pour un gourou de la self-défense.
Ça
, ça a été simple à régler en quelques clics de souris.


Après une démarche infructueuse auprès du responsable d’un dojo de Judo, j’ai appelé la Mairie de Saint-Gengoux-le-National, et ai expliqué mon projet.
Genre « bon les ruraux, je vais vous proposer de vous bouger les fesses, il faut créer une section sports et loisirs, hein ».

Il se trouve que tout comme l’Univers ne nous a pas attendus pour savoir comment tourner, la charmante ville de Saint-Gengoux ne m’avait pas non plus attendu pour organiser tout cela.
La très gentille dame qui m’a répondu à l’époque – et que je remercie vivement au passage – m’a alors informé de l’existence d’une association sportive et culturelle – la Haie Vive – sise à Saint-Gengoux.
Elle m’a également communiqué le numéro de téléphone de l’un des membres du bureau, mon camarade Maurice Chauvet, que je salue chaleureusement et remercie pour l’engagement qu’il manifeste dans le cadre de ce qui est devenu aussi, en petite partie, mon association.

Un RdV par un beau jour de juillet à la terrasse d’un café plus tard, je recevais l’accord de Maurice afin de créer une section Boxe Pieds-Poings, à l’occasion de la rentrée de septembre 2019. Il m’avait au passage rassuré quant au fait que je ne disposais d’aucun diplôme d’état.
Cela n’est pas nécessaire pour l’enseignement bénévole.
Pour autant, il ne faut pas enseigner n’importe quoi, n’importe comment.

Le projet était clair : créer une section boxe pieds-poings, façon boxe éducative. En mode bisounours, et à l’exclusion de toute violence volontaire.
Une forme d’ultra-light contact.

Ne lui serre pas la main trop fort quand tu lui dis bonjour, j’ai dit on y va doucement sur les contacts, marde !


Septembre 2017 : la première rentrée pour mon Club de Boxe


Parce qu’il en a bien fallu une.

Nous sommes début septembre 2017.

J’ai passé une partie de l’été à fantasmer au sujet de mon futur club.
En alternant entre les « je vais peut-être avoir 50 élèves, ça va cartonner, je vais vite avoir besoin d’un gymnase, si ça se trouve » et les « mais dans quoi me suis-je embarqué ? », « Suis-je légitime » et autres « T’es où Senseï Chrichri ? ».
Sans compter les « patin si ça se trouve, personne ne va s’inscrire ».

Voui, cépafacil quand on est pas seul dans sa tête, j’en conviens.


Le premier cours – 2 surprises :

A l’occasion de ce qui allait s’avérer être le premier cours, j’ai eu l’heureuse surprise d’avoir un élève.

En outre, autre surprise – carrément inattendue, celle-ci – une journaliste du Journal de Saône-et-Loire – le JSL – est venue afin d’écrire un papier au sujet de l’ouverture du club.
Je l’en remercie de nouveau grandement, ainsi que le JSL.


La suite de l’année :

D’autres élèves ont progressivement rejoint le club.
J’ai compté 6 inscrits à la fin de l’année.

Je sais, ces chiffres sont totalement ébouriffants :p

En ce qui me concerne, cela dit, j’en ai été ravi.
Comme évoqué plus haut, en-dehors de mes rares périodes fantasmagoriques, je m’étais demandé si j’en aurai seulement 1.

L’aventure de mon petit club était lancé. J’utilise « petit » avec parcimonie, mais à ce jour, il demeure un petit club, au niveau du nombre d’adhérents
Une grande aventure, à titre personnel.


La seconde saison de mon Club de Boxe


Les adhérents ont des copains. Ils leur en parlent, et certains copains les rejoignent.
C’est par ce phénomène que j’ai eu ma bande de coyotes, surnom affectueux que je donne à une bande de copains de collège.

En marge de cela, l’association la Haie Vive effectue un gros travail de promotion des activités qu’elle propose.

La section boxe en bénéficie, elle aussi.

A la fin de la seconde saison, j’ai eu une douzaine d’adhérents.


Bilan provisoire


En premier lieu, j’espère avoir apporté un plus à mes adhérents, le temps de leur passage au sein du club.

Pour des raisons liées à l’éloignement du lycée, il est très probable que mes coyotes ne reviendront pas l’année prochaine.
Ils ont désormais 15 ans et vont se disperser, bien souvent en internant, ou leurs horaires de retour ne seront pas compatibles avec les cours de soirée en semaine.

Le samedi, ils seront certainement occupés avec leurs petites amies, et c’est très bien ainsi. Pour eux.
Pour ma part, je sais que cela me fera un pincement au cœur.

Cela étant dit, je vais également aborder ce que créer ce club m’a apporté.


Ce que j’ai gagné :

– Après une longue hibernation, je me suis remis en mouvement.
Physiquement parlant, mais également socialement parlant.

Cela a déjà constitué un énorme bénéfice.

– J’ai donc repris une vie sociale.

– Ce que je ne savais pas, c’est qu’enseigner ce que je connaissais allait me faire progresser encore plus que d’avoir été élève.
Sur un plan technique, et forcément sur un plan pédagogique.

La raison en est simple : pour transmettre, il ne suffit pas de simplement singer ce que l’on a appris, et surtout pas de demander à ses élèves de singer ce qu’on leur montre.

A mon sens, afin de permettre une transmission sincère, il faut décortiquer sa technique. Faire preuve d’empathie.
Se limiter à dire « c’est ainsi et pas autrement » et autres « ben dis donc, tu ne piges pas vite toi », c’est l’antithèse de ce que l’enseignement doit être, à mes yeux.

– Autre bénéfice inattendu, mais qui découle du précédent : pour m’être efforcé à transmettre le plus sincèrement possible, et donc le plus efficacement possible, j’ai compris ce que j’estime être le sens profond de ce que j’avais appris en une vingtaine d’années de pratique de divers Arts Martiaux & Sports de Combat.

J’ai ressenti certaines choses liées au mouvement, au déplacement dans l’espace, notamment, en voulant l’expliquer à mes élèves.

A titre personnel, c’est peut-être le plus grand bénéfice.
Le revers de cela, c’est que j’ai finalement compris ce que certains disaient : « Apprendre un art martial ou un sport de combat, c’est le travail d’une vie. Et bien souvent, une vie ne suffit pas ».

Quand les autres le disaient, je dois avouer que ça m’agaçait.
J’y voyais – je l’avoue en toute sincérité – une espèce de fausse modestie, et je lui trouvais des relents pompeux.

Pourtant, ces nouveaux apprentissages personnels, s’ils m’ont en partie satisfait, m’ont donné l’impression de n’être – pour beaucoup de choses liées à la compréhension des arts martiaux et des sports de combat – me laissaient aussi comprendre que je ne savais finalement pas grand chose, aussi étendue soit la palette des mes connaissances.

Tout simplement parce que ce qu’il me reste à connaître et à comprendre est bien plus immense.

Cela est à la fois décourageant, si je me place du point de vue de l’ego, et totalement encourageant, parce que je me dis que c’est merveilleux d’avoir encore énormément à apprendre.
Et je ne doute nullement du fait que dans 10 ans, si jamais je parviens à apprendre encore beaucoup, je verrai alors l’océan de mon ignorance relative être encore plus vaste.
Donc à conquérir, enfin tout du moins, je le sais maintenant, à parcourir encore longtemps, sans jamais en voir le bout.

Et finalement, le plus intéressant, l’essence de la vie, c’est sans doute de tenter de marcher, de naviguer, sans donner comme seule importance d’arriver « au bout », mais tout simplement de marcher et naviguer du mieux possible, au fil des rencontres, des découvertes.
Et de profiter du paysage. Surtout cela. Parce qu’il peut être très beau.


Boxe… et autres | Avis de recherche


Si vous vivez en zone rurale, que vous ayez un diplôme ou non, que vous ayez une expérience de l’enseignement ou non, dans un domaine qui vous passionne – qu’il s’agisse de boxe, de karaté, de tout autre arts martial ou sport de combat, de poterie, de musique, d’art graphique, de sports dits cérébraux (tout sport est cérébral, d’une manière ou d’une autre) etc… – songez à transmettre ce qui vous a été transmis.

Faites-le avec bienveillance et sincérité, en premier lieu.

Si aucune activité ne correspond à votre passion là où vous habitez, songer à appeler votre mairie et/ou les associations sportives & culturelles de votre ville, de votre communauté de communes.

Beaucoup de ces associations sont ouvertes ; elle cherchent à étendre le panel des activités qu’elles proposent.
Elles sont souvent animées par des personnes qui donnent beaucoup.

Poussez-en la porte, ou contactez-en les responsables, et proposez-leur un projet.
Ce projet doit être clair, et n’offrir aucune ambiguïté. C’est à dire, une nouvelle fois, reposer sur une volonté bienveillante et sincère de transmettre.


Soyez bénévoles :

Je respecte tout à fait ceux qui font de l’enseignement d’un art martial, d’un sport de combat, ou de toute discipline sportive ou culturelle leur métier.
Pouvoir vivre d’une passion, c’est formidable.

Dans le cas dont je parle – celui qui concerne les passionnés expérimentés et non diplômés, donc – pensez à transmettre sans contrepartie financière.
C’est un excellent moyen de rendre une partie de ce qu’une communauté nous offre à celle-ci même.

Pour ma part, j’estime non pas « normal », mais en tout cas très légitime de rendre à une partie de la communauté qui m’entoure ce qu’elle m’apporte.
Vous serez payés en retour, d’une autre manière, quoi qu’il en soit.


Quelques informations sur mon Club de Boxe


Lieu des cours :

Les cours ont lieu au Foyer Rural de Saint-Gengoux-le-National :

Foyer Rural
Rue des Tanneries
71460 SAINT-GENGOUX-LE-NATIONAL


Horaires des cours :

Lundi et Jeudi : 18 h 00 à 19 h 30

Samedi : 15 h 00 à 16 h 30


Tarifs :

Enfants (à partir de 12 ans) & adolescents :

  • 9 euros d’adhésion à La Haie Vive.
  • 40 euros de participation pour la section Boxe.

Adultes :

  • 12 euros d’adhésion à La Haie Vive.
  • 60 euros de participation pour la section Boxe.

Contact :

Mail : boxe-saint-gengoux@outlook.fr

C'est l'histoire d'un Club de Boxe...

« Nous ne vous avons pas trouvé le meilleur prof de boxe, mais c’est le moins cher du coin »


Un mot sur les Oubliés


Comme en parle si bien Gauvain Sers.

Nos campagnes sont trop souvent désertées. Certaines se meurent.
Pourtant, qu’il fait bon d’y vivre, quand on est accroc ni aux immeubles, ni aux embouteillage, et que l’on apprécie l’air pur.
Cette France rurale, celle des Oubliés, c’est une autre France. Celle qui la nourrit, notamment. Même si elle est très mal aidée dans ce domaine.

Je n’écris pas « pas aidée », parce que les aides, il y en a. Mais je doute sincèrement du fait qu’elles soient issues d’une politique raisonnable. Et ce ne sont pas les accords actuellement signés ou en voie de l’être qui vont me rassurer.

Je digresse quant au sujet principal, mais je ne peux pas ne pas en parler.

Il suffit de prendre en considération qu’un tiers des agriculteurs gagne moins de 350 euros par mois, et que – plus dramatique encore – le taux de suicide est le plus important, tous métiers confondus.

Ceci n’est ni un propos alarmiste – le drame est déjà là – ni un fantasme – les chiffres « parlent ».
Vous pouvez notamment retrouver de très bons articles à ce sujet sur le site de France Bleu :

https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/un-tiers-des-agriculteurs-francais-ont-un-revenu-inferieur-a-350-euros-par-mois-1507639289

https://www.francebleu.fr/infos/societe/le-suicide-des-agriculteurs-en-chiffres-1517491824


Un pays qui laisse mourir son agriculture – et une partie de ses agriculteurs – court à sa perte.
Posons-nous, cessons de courir (à notre perte) et sauvons ce qui doit rester un joyau.

Je ne digresse pas plus que cela, mais je me permets juste de conclure en vous invitant à manger local, en priorité.
Si j’ai certes la chance de vivre en zone rurale et d’avoir – heureusement – de plus en plus d’agriculteurs qui font du vrai bon bio & de la permaculture là où j’habite, j’ai bien conscience que tout le monde n’a pas cette chance.
Par contre, quand cela vous est possible, essayez de privilégier des produits français, mieux encore, ceux issus de l’agriculture française raisonnée.

Il s’agit d’un enjeu de survie, tant pour nos agriculteurs que pour notre pays.

Marde, finalement, aurai-je un minimum le mental d’un boxeur ?
Si la cause me semble vitale, sans doute.


Remerciements


En premier lieu à mon frère Jean-Loup, qui a été mon premier professeur – de Taï-Jitsu en l’occurrence – dans le domaine des Arts Martiaux.

Un grand-frère avec beaucoup de talents, et qui m’a énormément appris, notamment dans ce domaine.


A Christian, mon Senseï.

C’est lui qui m’a enseigné les bases de la boxe pieds-poings. Et ça n’était pas gagné d’avance :p

C’est un fabuleux professeur et pédagogue, un excellent boxeur, et plus encore un merveilleux être humain.

Un ami très cher, en outre.


A tous les fondus, les passionnés, très connus ou non, qui transmettent dans un esprit qui m’est cher – donc un esprit bienveillant et sincère.

Au nombre de ceux-ci, je vous invite – si la boxe vous passionne – à suivre un professeur – Greg Gothelf, AKA Greggotv sur Youtube – qui offre son savoir sur Internet, notamment au travers de Youtube, donc.

Sa chaîne :

https://www.youtube.com/user/Fushankwoon

C’est un formidable professeur ; il dispose d’une pédagogie exceptionnelle et la met généreusement à notre disposition au travers de nombreuses vidéos.

Je vous en propose une particulière :

– Source : Youtube – Greggotv – le sacre des 100 000 abonnés –

Bravo Greg, pour tes 100 000 abonnés, car c’est un exploit dont je ne peux qu’imaginer le chemin difficile.
Et surtout, merci pour tes cours. J’ai beaucoup appris grâce à toi.

A mes autres professeurs : Pierre Blot, ainsi que son son assistant Christophe – mes professeurs de Karaté, Patricia Guerri – mon professeur d’Aïkido.


A tous les grands créateurs, que ce soient ceux qui ont codifié des arts martiaux, ou ceux qui ont fait progresser la boxe, notamment.
Et à ceux qui transmettent ce qu’ils ont reçu d’eux, une fois encore avec sincérité et bienveillance.


Parmi ceux-ci, une mention spéciale faite à un homme à mon avis essentiel de l’Histoire du XXème siècle : l’extraordinaire Morihei Ueshiba, fondateur de l’Aïkido.

Jeune homme « violent » au début de sa vie, notamment parce qu’élevé dans un Japon traditionaliste et politiquement très virulent, il a consacré la seconde partie de sa vie à « tordre le cou » à la violence.

Et, j’en reste persuadé, il est l’homme qui a inspiré George Lucas pour le personnage de Yoda.

Ceci est une autre histoire.


Pour conclure


Sur un sourire supplémentaire, je vous propose une vidéo d’un sportif que j’admire énormément : Jérôme Le Banner.

Lui, c’est un vrai Boxeur.

Une légende mondiale de la boxe pieds-poings catégorie poids super-lourds.
Un roi des rings, auréolé d’une couronne dorée ; ça c’est un clin d’œil à la vidéo « Un roi sans couronne ».
Parce que pour moi, tu resteras un des kings of the ring en matière de boxe pieds-poings, à jamais.

– Source : Youtube – Jérôme Le Banner à Fort Boyard –

J’ai volontairement évité de poster une vidéo d’un de ces combats.
Ça n’était pas l’envie qui manquait, pourtant, tant j’admire cette légende et ses combats, notamment durant son âge d’or, c’est à dire avant sa blessure au bras durant une finale du K1 World Grand Prix.

Disons que je ne souhaite pas forcément ne montrer de lui que ses capacités pugilistiques, même si cette vidéo, finalement, elle montre un fight épique.
C’est aussi un clin d’œil à l’artiste, parce que c’en est un, tant dans son art que face à une caméra.

Jérôme, tu restes un exemple pour ce sport dans sa pratique compétitive.
Un guerrier, mais tout autant un gentleman des rings qui a toujours su aller dans son coin dès qu’un de tes adversaires allait à terre, sans que l’arbitre ait à te le dire, et au final, un super mec, j’en suis persuadé.


La zebi les loulous Ride Your Lifers 🙂


La culturisation au sein de Ride Your Life :




Crédits :
Illustration principale : Image par Gerd Altmann de Pixabay

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