La Revanche de Jesse Lee par Mario Van Peebles

La Revanche de Jesse Lee par Mario Van Peebles

29 septembre 2022 0 Par Olivier - Ride Your Life
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En 1993, l’acteur et réalisateur Mario Van Peebles jette un pavé dans la mare avec son film La Revanche de Jesse Lee.

Un pavé dans la mare, parce que l’histoire du western jusque dans les années 1960 / 1970 est une longue ode au révisionnisme états-unien quant à sa propre histoire, et que parmi les oubliés de cette histoire quasi imaginaire figurent en bonne place les cowboys afro-américains (ça veut dire « noirs » en langage politiquement correct, pourtant « noir » n’est pas un gros mot – c’est compliqué le politiquement correct).

Remarque : ne sois pas étonné(e) si tantôt j’écris « Jessie », tantôt j’écris » Jesse ». Les deux graphies ont été utilisées en France.

Jessie a probablement été utilisé afin de nous permette à nous, francophones, de prononcer convenablement le prénom.
Tu t’en fous mais je tenais à préciser cet élément d’importance.


1- Mario Van Peebles : un enfant de la balle
(de révolver ?)
Et son daron Melvin.

2- Le pitch
J’te refais pas le coup de « et je ne parle pas de la petite brioche fourrée », hein.

3- Le Casting
Il va faire tout noir !

4- J’aime pas les westerns
Mais j’en ai vu tout plein quand j’étais gamin.

5- L’Accueil critique
Rah la la, incorrigibles ceux-là… Ou pas.

6- Le parcours du combattant des Acteurs Noirs aux USA

7- La BOF
Ouaip, la soundtrack comme on dit aux States.

8- Bonus Track

En Savoir Plus >>

Affiche du film La Revanche de Jesse Lee
– Source : Wikipedia / https://en.wikipedia.org/wiki/File:Posse_poster.jpg *

1- Mario Van Peebles : un enfant de la balle


Causons du film, de sa réception critique, de son oubli apparent par beaucoup de critiques cinéma et de sa BOF.
Et puis de Mario et de son daron, parce que le fiston a aussi réalisé ce film comme un genre d’hommage à Melvin Van Peebles.

Voui voui, le petit Mario a pour papa un certain Melvin Van Peebles, lui-même acteur (puis également réalisateur, producteur de films, musicien et auteur – et l’une des premières stars de la Blaxploitation), et pour moman – Maria Marx (aucun lien de parenté trouvé avec les Marx Brothers ou encore Karl), elle aussi actrice.

Cela l’amène très tôt sur les planches (tréteau, planches, punaise, c’est rigolo) pour une première expérience à l’âge de 14 ans.

Il aura fallu cependant attendre qu’il ait 27 ans pour qu’il revienne au cinéma.
En 1988, il décroche le premier rôle de la série Sonny Spoon, ce qui lui vaudra une notoriété mondiale, mais lui collera une étiquette d’acteur rigolo auprès de certains incultes (j’avais lu une review du temps de la sortie de La Revanche de Jesse Lee au sein de laquelle le critique disait un truc du genre « mais quelle idée pour cet acteur comique de s’embarquer dans un tel film ? »). Il est vrai que d’avoir fait quelques apparitions dans le Cosby Show a pu laisser croire que… Mais non, Mario n’avait déjà pas tourné que dans des films ou des séries comiques… Passons.

Le truc, c’est que Mario, j’vais pas t’mentir, il est a une belle gueule, il a un physique genre bien musclé / bien foutu et il capte bien la lumière. Tu ajoutes cela à son biotope familial et le tout est bien parti.

Et puis vint son tour, le film qui devait être sa grande œuvre : La Revanche de Jesse Lee (Posse en VO).


2- Le pitch de la Revanche de Jesse Lee


Une bande de Buffalo Soldiers (ne loupe pas le bonus track, à ce sujet) désertent leur régiment, tenu d’une main de fer par un tyrannique colonel blanc raciste qui a tout plein de noirs sous ladite main à faire souffrir.

En cavale (ouais ça va bien pour un western, anti ou pas), la bande de copains qui a pris sous son aile un troufion blanc lui aussi persécuté par le tyran de colonel (c’est vrai que personnellement, je préfère le Colonel Sanders, sans vouloir faire de pub’ gratos à KFC) se fait la malle direction la ville de natale de Jesse, promu chef de bande pour l’occasion.
Il a d’ailleurs un sérieux contentieux à régler sur place, puisque se trouvent non loin de là une bande de pourris qui avaient jadis lynché son daron.

Sur place, ça se corse : le shérif local (Carver) est un bon copain de Jesse, mais le shérif d’une ville voisine est quant à lui un salaud (c’était pas détendu, le far west, décidément…) et vient mettre son grain de gros sel dans l’affaire.
Pire encore : il s’avère que Carver (oui y a un noir salaud dans le film) est tout autant un gros enfoiré, et le colonel salaud en chef n’est pas clamsé et vient se joindre au bazar ambiant. Les choses partent alors sérieusement en yecou.

Ça flingue, ça intrigue, ça violente les femmes (enfin les salauds le font) et ça les sauve (ça c’est le rôle des gentils).

À peu de choses près, on dirait un western, tiens. D’ailleurs, c’en est un. Mais pas classique du tout.
Il est disons inversé au niveau de la colorimétrie, mais il est difficile de renier le genre par certains aspects (ça se passe au far west, y a des chevaux, des femmes, des guns et ça flingue toussa toussa), ce qui constituera d’ailleurs une partie des critiques faites au film (nan mais de toute façon, y en a qui ne sont jamais contents).
Mario Van Peebles n’avait pas l’intention de renier totalement le genre (il en a tout de même éliminé certains écueils) : il voulait juste effectuer une mise au point par rapport à un (léger) oubli des films du genre durant plusieurs décennies.
Pour ma part, j’ai trouvé que c’était plutôt réussi.


3- Le Casting (abrégé) de La Revanche de Jesse Lee


« Il va faire tout noir »

Posse guys :

(j’ai cherché un jeu de mots genre « Posse Quatre Drôles », mais ça ne fonctionne pas, z’étaient pas quatre ; j’updaterai si une illumination me vient un de ces jours – tu as le droit de participer, c’est un genre de jeu-concours sans autre prix à gagner que ma considération)

  • Mario Van Peebles.
    Ah ben si, tout de même. Il tient le rôle principal, et believe me ou pas, son blaze est Jesse. Sans i (bordel).
  • Tone Loc.
    Angel.
  • Melvin Van Peebles.
    Dans le rôle de Papa Joe, le sage de service.
  • Tiny Lester.
    Obobo (c’est ce que disent les autres quand il met des gnons : « oh, bobo la tête »).
    Tiny, c’est son pseudo, et c’est rigolo, parce qu’il était plutôt du genre balaise, donc tu vois, effet comique assuré.
  • Big Daddy Kane.
    dans le rôle de Father Time.
  • Charles Lane.
    Weezie (in ze movie aussi)

Et tout plein d’autres, dont :

Ainsi que les magnifiques Pam Grier (Phoebe) et Salli Richardson (Lana), parce que bordel, c’est peut-être un western avec tout plein de noirs pas contents des westerns tout blancs, mais ils n’allaient pas oublier de caster quelques jolies dames.

Billy Zane (Colonel Graham) joue le rôle du salaud blanc de se(r)vice (enfin le principal) – et paf, vengeance rapport à tous les films dans lesquels le premier à mourir ou le voleur ou l’éboueur de service est un noir, et Stephen Baldwin (Jimmy J. « Little J » Teeters) le blanc baisé par le vilain blanc de service en question, et donc rallié à la cause des noirs.
Blair Underwood interprète quant à lui le rôle du shérif Carver.

Aaron Neville apparaît également dans le film, dans le rôle… ben d’un chanteur (même qu’il a participé à la BO du film, et ça j’t’en cause ici.

Et encore tout plein de (beau) monde.
D’ailleurs, si tu veux consulter l’intégralité du casting (aux figurants près), tu peux cliquer ici >>

Voilà donc un bien sympathique casting avec tout plein de costauds et autres jolies dames, au point qu’on dirait presque un Expendables avant l’heure.


4- J’aime pas les westerns


Enfin je veux dire que je n’apprécie pas les westerns traditionnels, ceux dans lesquels John Wayne et consorts reproduisaient les sempiternels mêmes clichés & excès, tout à fait caractéristiques du genre classique de la branche, disons.

Parce que dans ces films, il y avait 3 principes récurrents qui me posent problème :

  • L’image associée aux natifs (les « Indiens »).
    Présentés comme des vilains sauvages scalpeurs / violeurs et j’en passe, qui faisaient « wou wou wou » en attaquants les gentils voleurs et violeurs de leurs femmes : les pionniers et autres cowboys.
  • L’apologie de la violence faite aux femmes.
    Ça, j’ai hélas envie de te dire que c’est inhérent à beaucoup de films US des années j’sais pas combien aux années 1960 : « viens par-là ma petite, j’vais t’embrasser de force mais après t’être débattue durant 2 minutes, tu vas succomber à mon charme viril et à ma langue aphrodisiaque, et après j’vais te faire réviser le kamasutra, tu vas kiffer ».
    Le message est clair : tu es une femme, tu n’attends qu’un truc, c’est qu’un mâle dominant vienne te forcer la main.
    Non mais sérieux, bande de dégénérés, vous vous étonnez qu’avec une telle éducation il y ait des abuseurs de femmes dans votre industrie ?
    Nous ne sommes pas des bonobos (je l’ai longtemps déploré tant je trouve que leur attitude très ouverte et pacifique me laisse songeur, jusqu’à ce que je réalise que les bonobos sont polysexuels, que refuser, ça ne se fait pas trop, même si t’as la migraine ou que l’aut’ bonobo ne te plait pas, et là d’un coup, ça m’a moins donné envie).
  • L’apologie de la violence par les armes à feu.
    Dans les westerns, tout se règle à coups de révolver parce que le 2ème amendement de ma constitution dit que je peux porter un flingue, alors je vais te buter, tête d’ail.
    Bon ben les gars, si vous vous demandez pourquoi il ne se passe pas 1 mois sans qu’il y ait un drame façon tuerie dans une de vos écoles, il faut peut-être fouiller de ce côté.

P’tain c’est vrai quoi, c’est tellement plus élégant – et sportif – de se zigouiller au katana ou à coups de poings dans la glotte…


5- L’Accueil critique


Direction la fiche Wikipedia du film (en Anglois, ça n’est pas par coquetterie wizz, mais plutôt parce que quand il s’agit d’œuvres anglo-saxonnes, elles sont plus complètes) afin de voir comment les milieux autorisés ont accueilli La Revanche de Jesse Lee, en son temps.

J’ai également voulu aller jeter un coup d’œil à Rotten Tomatoes, mais c’est chiant, il faut s’inscrire pour lire les reviews.

Alors que sur RYL, par besoin de s’inscrire pour pouvoir lire nos articles, mais je t’invite tout de même à le faire.
La Direction te remercie pour l’intérêt que tu portes à ses activités.

Alors, kékildisent les milieux autorisés ?

Rien de bien méchant (ils devaient être dans un bon jour), mais rien de bien gentil non plus.

Côté public, le film n’a pas fait un tabac (mais Mario est rentré dans ses frais, confortablement). Peut-être est-il sorti trop tôt, trop tard, j’sais pas.


Mon avis

De mon côté, et en toute simplicité, je trouve que ce film était nécessaire, parce que si j’apprécie beaucoup de choses dans la culture états-unienne, la façon très révisionniste dont ce pays envisage son histoire a tendance à m’insupporter.
Cela semble changer, lentement mais sûrement, notamment au travers de certains films.
Et La Revanche de Jesse Lee en fait indéniablement partie.


6- Le parcours du combattant des acteurs noirs aux USA


Parce que c’est une histoire laborieuse, compliquée et douloureuse (à l’image de l’histoire des noirs en général aux USA).


Les pionniers

Alors que Lincoln Perry (je te propose le lien de cet article intéressant)- la première star afro-américaine du ciné USA – a été cantonné à un bon gros cliché du gentil fainéant et que ses collègues étaient quant à eux abonnés aux rôles de balayeurs, ramasseurs de coton et autres oubliés / esclaves de la société, il a fallu attendre le film Casablanca pour que l’acteur Dooley Wilson joue un rôle autre que cela (celui de Sam le pianiste, en l’occurrence), un rôle secondaire important dans le film, et carrément déterminant dans l’histoire du cinéma .


La première superstar

Ensuite, il y a eu l’immense Sidney Poitier, qui au-delà du fait d’être un mec magnifique était un très grand acteur, et pas que.
Et le premier afro-américain à (enfin) gagner un Oscar en 1964 pour son rôle principal dans le film Le Lys des Champs, que je ne puis m’empêcher d’assimiler à un clin d’œil à l’histoire de l’Escalier Miraculeux de la Chapelle Loretto à Santa-Fé.

Sidney, il a permis une normalisation de la situation : les acteurs noirs sont des acteurs comme les autres, à un détail cosmétique près.


Les Héritiers

Cela nous permet d’avoir notamment Forest Whitaker (un de mes acteurs fétiches), Morgan Freeman, Eddie Murphy, Samuel Leroy Jackson, Laurence Fishburne, Denzel Washington, Wesley Snipes et tant d’autres, sans compter la contribution phénoménale de la Blaxploitation.
Ainsi que celle de Bruce Lee qui en jouant avec Jim Kelly dans Opération Dragon – film qui peut être partiellement assimilé à la Blaxploitation (enfin à la yellow & blaxploitation, ce qui est marrant si tu regardes bien, parce que c’était en opposition au cinéma des WASP, et que « wasp » ça veut aussi dire « guêpe », et que les guêpes sont noires et jaunes, enfin moi j’trouve ça drôle, mais ça n’engage que moi) – a apporté sa pierre à l’édifice également (et je te reparlerai de Jim Kelly un de ces jours également… si j’y pense).

D’ailleurs, La Revanche de Jesse Lee peut être considéré comme un film faisant partie de ce mouvement (la Blaxploitation, pas le vol de la guêpe, donc).

La Blaxploitation, ça a notamment été un signe de la main pour dire « coucou les gars, nous aussi nous existons, nous vivons, nous flinguons, nous jouons dans nos films à nous parce que vous nous oubliez, vous les WAPS, toussa toussa ».

Fin’ bref.

Causons maintenant de la musique.


7- La BOF de La Revanche de Jesse Lee


Là, j’vais pas te mentir, elle a un p’tit côté cliché / ghetto : du rap et de la soul en masse.
Ça ne veut en aucun cas dire qu’elle n’est pas intéressante, mais ajoutée à la thématique du film, ça finit par ressembler au Cosby Show, parfois. Ça reste raccord avec l’idée du film, toutefois (coucou nous aussi nous existons) donc we won’t blame you for that, Mario.


Je retiens notamment l’un des deux titres chantés par la belle et défunte Vesta Williams, à savoir « Tell Me » (même si le second est limite un hommage à not’ webmag’ : « Ride of Your Life »).

Youtube | Vesta Williams / Tell Me –

C’est un peu sirupeux, j’apprécie cela, et ça me donne envie d’aller danser un slow avec Pam Grier, tiens.

Et puis le morceau des Neville Brothers, parce que je kiffe la voix d’Aaron :

Youtube | The Neville Brothers – Let that Hammer Fall –

De toute façon, tu peux tout écouter (enfin tout n’est pas accessible sur Youtube), il est possible que tu trouves ta kiffance sans modération.

À noter une participation frenchie : un morceau est signé par Michel Colombier, l’un de nos grands compositeurs de musiques de films (notamment celle de L’Héritier avec not’ Bébel, pour revenir au sein de not’ production héxagonale), qui avait déjà collaboré avec Mario à l’occasion de New Jack City (ça j’peux pas t’en parler, j’l’ai pas encore vu).
Et bien sûr un morceau de Melvin Van Peebles, le daron de Mario, mais celui-là je n’ai pas trouvé sur Youtube alors tant pis voilà merci.


8- Bonus Track


– Youtube | Bob Marley & The Smokers Wailers / Buffalo Soldier –

Dix ans avant not’ Mario, Bob et ses copains remettaient la chorale de gospel au centre du saloon avec ce titre, qui rappelait ceci :

« Stolen from Africa, brought to America
Fighting on arrival, fighting for survival
»

ET

« If you know your history
Then you would know where you coming from
Then you wouldn’t have to ask me
Who the heck do I think I am
»

Alors je ne sais pas bien comment l’histoire est enseignée aux USA, mais j’ai toutefois quelques indices en me souvenant des westerns que je me suis infligé quand j’étais gamin.

Si c’est aussi brillant que cela et tout aussi brillant que l’histoire revue et corrigée par ma prof’ d’histoire en classe de première (enfin je parle du nom de la matière, pas de vérité historique) qui nous résumait l’action de l’armée française durant la seconde guerre mondiale à une débandade de fuyards ou une collection de troufions capturés en pyjama dans les blockhaus de la Ligne Maginot, faisant fi de l’héroïsme de ladite armée durant la Bataille de Dunkerque, qui a laissé pantois plus d’un général allemand (aspect totalement oublié dans le film Dunkerque de 2017) et autres faits d’armes de nos courageux ancêtres, ben on a pas le cul sorti des ronces.

Bref, c’était le bonus track du jour, un p’tit coup d’Histoire et une digression RYLienne (et une dédicace en souplesse à ma consternante prof’ d’histoire).


Tu t’en tamponnes peut-être, mais pour ma part je suis bien content de publier cet article aujourd’hui, vu qu’il était déjà quasiment bouclé depuis 3 mois…

D’ailleurs, déjà à ce moment-là, j’avais lu que Netflix proposait un film – The Harder They Fall – qui vu de loin me semble tout de même reprendre le concept. J’avais d’ailleurs constaté que certains spécialistes du cinéma avait écrit que c’était… révolutionnaire… Genre le premier western avec tout plein de noirs.

Je n’ai pas encore regardé ce film, mais disons que je sais déjà qu’il y en a qui ne se foulent pas des masses pour écrire leurs papelards.

Ce qui me fait dire que je devrais peut-être envoyer mon CV à certains magazines.


Bisous mes chéris 🙂

Olivier



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Crédits :

Illustration Principale : Image par IvoRibeiro de Pixabay
Merci Pixabay, une fois encore, mais j’en ai bavé pour trouver une photo d’un cowboy noir afro-américain au sein d’un océan très WASP
Vidéo & Musique : Youtube et les ayants droit
Les marques, sociétés & personnages cités demeurent l’entière propriété de leurs détenteurs respectifs
* Affichette du film : j’ai pas tout compris aux instructions de Wikipedia sur le « Use rational », mais voilà donc, je ne dispose pas des droits et ne suis pas propriétaire de cette image, que je recopie ici-même à des fins purement pédagogiques et artistiques. Si j’ai fait quelque chose de mal, je ferai acte de contrition


Sources documentaires :

Wikipedia
Ma DVDthèque



Auteur de l’article :

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