L’Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile

L’Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile

8 décembre 2021 7 Par Olivier - Ride Your Life
Temps de lecture estimé : 10 minutes
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L’Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile : parce qu’il y a tout un pan de cette incroyable histoire, pour ne pas dire saga, qui est très souvent occulté.

Moi j’aime bien l’occulte, mais pas l’occultation.

Alors dans ces moments-là, quand l’occultation me titille, tel un Raoul Volfoni, j’ai envie de dire :

« Aux quatre coins du web qu’on va la retrouver éparpillée par petits bouts façon puzzle, l’occultation. Moi quand on m’en fait trop, je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile ».


Coucou mes Loulous,

Avant que nous ne puissions tenir dans nos poches nos smartphones, de la silice, des métaux rares et autres matières ont coulé sous les… euh… ponts des télécommunications mobiles.

Au fil de mes recherches – parce que j’ai des souvenirs bien antérieurs à ce que j’ai pu lire çà et là – j’ai fini par trouver un pan entier de l’histoire de la téléphonie mobile / de la radiotéléphonie, grâce à un passionné.

Retour sur une Histoire de la Téléphonie Mobile… Oubliée de beaucoup, donc.


Sommaire du Billet « L’Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile » :


1- Pourquoi « Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile » ?

2- Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile : les débuts militaires

3- Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile : les débuts civils

4- Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile : les Pionniers en France

5- Bonus Track | L’Anecdote de Jacques Séguéla…

6- Remerciements


1- Pourquoi « Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile » ?


Parce qu’il n’y a pas beaucoup de sites web qui traitent cette question, en fait.

J’ai ramé pas mal, j’ai éclusé Wikipedia, des sites spécialisés (fabricants, opérateurs etc.), et ça m’a pris beaucoup de temps pour finalement trouver mon bonheur, et un flux d’information tout à fait considérable, avec photos, historique… et passion de son auteur.

J’en profite pour faire de la retape pour ce billet consacré à la Conservation du Patrimoine… Le sujet est d’une grande importance.

Parce que ça serait dommage que dans 4 500 ans, nos descendants aient autant d’informations à ce sujet que nos égyptologues en ont sur le Scribe Accroupi (bravo à eux pour leur travail, au passage… mais ça n’a pas été une partie de plaisir, enfin pas que)…
Laissez des notices, merci 😀

J’dis ça, j’dis rien.

Ah ben en fait si. Je raconte, donc.


2- Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile : les débuts militaires


Si elle est parfois surnommée « La Grande Muette », l’Armée a pourtant grand besoin de télécommunications.

Ainsi, au cours du XXème siècle, nombre de systèmes de télécommunication ont évolué pour les et grâce aux militaires.

Cela n’a pas manqué d’être le cas pour les systèmes de communication à distance tels que la radiocommunication et le radiotéléphone.

Cela m’évoque d’ailleurs des souvenirs liés à mon service militaire, avec les TRPP 13 (la version « station ») et TRPP 11 (la version individuelle).
Appareils que nous – bidasses – surnommions « le TR à Pépé » (que veux-tu, nous étions jeunes pas tous larges d’épaules, pas bandits, mais joyeux, insolents et drôles).
Il ne s’agissait pas de radiotéléphones, même s’ils se présentaient sous la forme d’un combiné (TRPP 11) ou en intégraient un (TRPP 13).

Pour autant, je ne vais pas te faire un historique de l’évolution des télécommunications militaires, mais au sein de cet article Wikipedia, il y a un chapitre particulièrement intéressant, qui marque la très grande implication de l’armée dans le domaine des transmissions, avec ses différents développements : création du CAER, du RITTER, du RITA etc.


Le Système RITA : un succès majeur de la technologie française

Oui, une fois encore : cocorico.

Le RITA (Réseau Intégré des Transmissions Automatiques) est en effet une success story dans le domaine des avancées majeures de la technologie à la française.

Il fut le premier système de télécommunication à introduire la radiotéléphonie numérique, avant même que les systèmes civils ne le fassent, ceci dès 1983.

À titre de comparaison, au niveau civil, l’opérateur historique français n’a lancé Radiocom 2000 – un système de radiotéléphonie à large diffusion – qu’en 1986…. et il s’agissait d’un système analogique.

C’est dire que l’armée a contribué de manière déterminante à diverses avancées dans ce domaine, avec le concours de nombreuses structures d’exception et entreprises du secteur.

Passons maintenant aux premiers systèmes de radiotéléphonie civile en France.


3- Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile : les débuts civils


Oui d’abord, et les civils dans tout cela ? Nous, en fait…

De Radiocom 2000 à nos smartphones…

De nos jours, nous sommes nombreux à détenir un smartphone. Avant eux, il y a eu plusieurs générations de téléphones mobiles – ou radiotéléphones.

Ainsi, avant ces smartphones, il y eut donc les téléphones mobiles GSM première et seconde génération, et avant ceux-ci, les radiotéléphones basés sur les réseaux analogiques Radiocom 2000 et SFR (oui, déjà).

En fait, la très grande majorité des sites que j’ai été amené à consulter situent le début de la téléphonie mobile / radiotéléphonie civile vers le milieu des années 1980, avec donc l’avènement du réseau analogique Radiocom 2000.

Ainsi a commencé l’histoire de la téléphonie mobile, ou radiotéléphonie 🙂

Mais… mais oui mais non…

L'Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile
– Source : Image par Pexels de Pixabay –

Vraiment ? Y aurait pas comme un oubli ? Ah ben si…

Ah ben non les copains de chez Orange… Radiocom 2000, ça n’a pas été le premier réseau de téléphonie mobile en France…
Z’êtes au courant que quand vous vous appeliez encore l’Administration des PTT, vous proposiez déjà un réseau de téléphonie mobile dès le milieu des années 1950 ? :p

J’ai le souvenir d’avoir vu des téléphones dans les voitures bien avant 1986 (année du lancement du service Radiocom 2000).

Dans des films, mais pas que.

Dans une des rues de mon enfance, également, à Épinay-sur-Seine, au début des années 1970.
Je devais avoir 6 ans, environ.

Quand je voyais une jolie voiture dans la rue, en ce temps-là, j’avais une manie : lorgner sur le compteur, histoire de voir à combien elle pouvait aller

Et donc, un jour, j’ai vu une voiture garée dans la rue. Une superbe voiture de sport, blanche.

Wow! Compteur gradué jusqu’à 270 ou 280 km/h, une vraie bombe !
Et un truc étonnant dans l’habitacle : un téléphone. Encore plus moderne que celui qui était à la maison.

Un téléphone dans une voiture en 1973… Mais alors, on nous aurait menti ou caché des trucs ?

J’ai effectivement eu l’impression de revivre un épisode mythique de la série X-Files (le 4ème de la saison 11 – L’Effet Reggie, autour du sujet de la manipulation de la réalité et l’altération des souvenirs.

Heureusement, un site web exceptionnel m’a aidé à ne pas être victime de cet Effet Reggie.

Passons donc à la suite, au cœur du sujet : l’Histoire (presque) Oubliée de la Téléphonie Mobile.


4- Histoire Oubliée de la Téléphonie Mobile : les Pionniers en France


Je n’ai pu rédiger ce chapitre que grâce à un site exceptionnel de par son contenu : HISTELFRANCE, site personnel créé par un passionné : Claude RIZZOVIGNAUD.


Le Réseau Téléphonique Mobile PTT R150

Parce que c’est lui, le vrai premier réseau de téléphonie mobile, en France.

Nous sommes en 1955.

Après trois années d’études et moins d’un an après la première phase de test, c’est effectivement en octobre 1955 que le réseau PTT R150 est lancé, dans un premier temps avec une couverture sur Paris et la Région Parisienne.
10 abonnés forment le groupe des pionniers.

Ce réseau a été développé par la société Thomson CSF (devenue Thalès, depuis) et le SRCT (Service des Recherches et du Contrôle Technique).

Au départ, il ne s’agit pas de ce que l’on appelle un réseau automatique.
Cela signifie que la mise en relation passait par une opératrice (oui, il n’y avait que des dames – toujours les mêmes qui bossent en fait :p) travaillant au sein du Central Téléphonique Radio de Paris, situé à Ménilmontant.

Pour joindre un correspondant, l’abonné au réseau appuyait sur un bouton et était alors mis en relation avec une opératrice, qui le mettait ensuite à son tour en relation avec un abonné au téléphone fixe.
L’abonné ne composait donc pas un numéro.

À l’inverse, lorsqu’un abonné au téléphone fixe voulait joindre un abonné R150, il composait un numéro spécifique, et l’appel transitait une fois encore par une opératrice.


Développement & Évolution du R150 et création d’un second Réseau : le R450

En 1973, alors que le réseau compte environ 500 abonnés, le réseau R150 devient automatique.
Cela signifie – qu’il s’agisse d’un appel d’un abonné du réseau vers un abonné fixe ou le contraire – que l’appel ne transite plus par une opératrice.

Automatisation du Réseau R150
– Source : Photographie Thomson-CSF – 1982 / HISTELFRANCE –

Développement du réseau R150 :

Le réseau R150 a été développé régulièrement au niveau de ses capacités en termes de nombre d’abonnés : sa capacité maximale au moment de l’automatisation est alors de 10.000 abonnés en France.

À cette époque, il existait en région parisienne 4 stations de relai, situées chacune sur des points élevés – afin de maximiser la portée de ces relais.

Les sites d’implantation de ces relais étaient : le Mont-Valérien, Montmartre, Belleville et Villejuif.


Ajout d’un boîtier de numérotation :

L’automatisation du réseau R150 se traduit, au niveau de l’équipement installé au sein d’un véhicule, par l’ajout d’un boîtier de numérotation.

Ce boîtier est visible en haut à droite de la photo ci-contre.

Cette automatisation du réseau a été rendue possible par une modification des infrastructures (notamment au niveau de l’autocommutateur central).

Exit les gentilles opératrices, mais amélioration de la performance du service en termes de délai pour joindre les correspondants.

Parallèlement, un second réseau – le R450 – est mis en place et développé, ceci afin d’accroître la capacité globale du réseau de téléphonie mobile en France. Contrairement au R150, il est conçu dès le départ comme un système à commutation automatique.

Le R450 a notamment permis le développement du réseau de téléphonie mobile en Province, au travers de 10 métropoles.

Les 2 réseaux vont cohabiter et se compléter jusqu’à leur cessation de service.
Car cessation des services il y eut, progrès oblige…


Les progrès continuent…

Si le réseau Radiocom 2000 – suivi peu après par le réseau SFR – visait à remplacer les 2 réseaux pionniers que furent le R150 et le R450, France Télécom (l’Administration des PTT avait entretemps scindé ses activités : la Poste d’un côté, FT de l’autre pour la partie télécommunications), les abonnés des 2 réseaux historiques purent continuer l’utilisation de ceux-ci jusqu’en 1992.

Cette période a permis d’effectuer une transition « en douceur » pour les abonnés.

Pour en savoir plus, obtenir bien plus de détails et de photographies sur cette page souvent oubliée de l’histoire de la téléphonie mobile, je te recommande vivement d’aller visiter la page HISTELFRANCE dédiée à la téléphonie mobile.


Pourquoi cette page est souvent oubliée ?

J’avoue avoir du mal à le comprendre, en fait.

Je ne puis qu’émettre quelques hypothèses :

  • Le mauvais traitement réservé à une grande partie de notre patrimoine immatériel, d’une manière générale.
  • L’amnésie ?
  • Une tendance à croire que des innovations parfois centenaires ont eu lieu il y a 10, 20 ou 30 ans ?
  • Concernant la société Orange (parce que j’ai fouillé sur leur site… rien sur cette histoire-là), il est possible que la société considère que son histoire a commencé avec France Télécom.

5- Bonus Track | L’Anecdote de Jacques Séguéla…


Oui, c’est presque long, mais tu vas voir, c’est beau.

Cela se passe dans les années 1960, dans un magnifique pays situé dans le Finistère de l’Europe : notre France.

Alors je ne vais pas te la raconter mot à mot, mais je ne dois pas être bien loin de la réalité…
Je vais la fleurir à ma façon, sans le talent de Michel Audiard, forcément.

Marcel Bleustein-Blanchet, légende française de la publicité, mondialement connu et amateur de belles choses, avait pour ami Pierre Lazareff, une autre légende française, mais ayant œuvré dans le domaine du journalisme, pour sa part.

Amis, ils l’étaient, mais ils se tiraient aussi gentiment la bourre. Des p’tits tacles, mais réglos.

Un jour, donc, ou peut-être une nuit, le grand Marcel reçoit un appel de Pierre Lazareff :

– Devine d’où je t’appelle ?
– De ton bureau ?
– Non. De ma voiture !

Là-dessus, les deux compères raccrochent.

« Comment ça il m’a appelé de sa voiture ? Jacqueline, il me faut un téléphone de voiture, et vite ! »

Oui OK, là, je brode…

Une fois son téléphone de voiture installé, Marcel appelle Pierre – dans sa voiture lui aussi – et lui lance bien entendu un revanchard :

– Devine d’où je t’appelle ?!
– Je ne sais pas, mais je dois te laisser, la seconde ligne sonne dans ma voiture…

Bon là j’t’avoue, nous sommes à la limite du tacle avec les 2 pieds en l’air :p

C’est une page de notre Histoire, cette anecdote.


Le Bonus exquis (pour moi)

Outre toute la saveur de cette anecdote, je vais te raconter ma vie un instant (parce que de toute façon, étant un bonhomme totalement égocentrique, c’est mon sujet favori).

Je me souvenais donc de cette anecdote, mais il me manquait le nom de Pierre Lazareff en tant que second protagoniste… ainsi que le nom de la personne qui l’avait contée, il y a 15 ou 20 ans, à l’occasion d’une émission à la télévision. Ça laissait peu d’indices.

J’ai eu beau chercher sur le web, rien, kedale.
L’Effet Reggie ?

Puis j’ai eu un genre de fulgurance (si si, ça m’arrive, j’te jure)…

« Mais bon sang, mais c’est bien sûr : ça ne peut être que Jacques Séguéla ! »

Autant ce moment de fulgurance fut superbe, autant je n’étais pas beaucoup plus avancé dans mes recherches…

Donc je me suis dit « je vais contacter des gens qui connaissent des gens qui connaissent Jacques Séguéla »…

Oui, je suis parfois d’un optimisme qui n’est surpassé que par ma candeur…

Par un coup de bol, je parviens à avoir en ligne une adorable Dame travaillant au sein d’une grande agence de communication et de publicité qui, après que je lui ai donné les quelques indices dont je disposais, m’a dit – crois-moi ou non (tu m’crois tout de même ?) – « ah mais oui, c’est bien Jacques. J’ai entendu quelqu’un en parler hier encore, d’ailleurs ».

Là tu vois, j’étais déjà ravi, et le spectre de l’Effet Reggie se dissipait, comme lorsque le soleil triomphe de la brume matinale et la dissipe, te rappelant ainsi que nous sommes bien peu de choses, et que le soleil, c’est beau.

« Mais comment que j’fais pour pour avoir tous les détails toussa toussa ? »

« Envoyez-lui donc un mail, et précisez bien votre numéro de téléphone, parce que Jacques vous rappellera certainement »

Alors je sais bien que je t’ai parlé de mon optimisme parfois débordant, mais là – je confesse ma mécréance du moment – j’me suis dit que « non, tout de même, il a autre chose à faire, Jacques Séguéla ».

J’envoie tout de même le mail, l’adorable dame m’ayant donné l’adresse de Jacques.

Le soir, je reçois un appel.

« Bonjour, c’est Jacques Séguéla »…

Alors non, je n’ai pas répondu « et la marmotte, elle met le chocolat dans l’papier alu », parce qu’aussi étonné que j’étais, j’ai bien reconnu sa voix.

L’appel a été assez court, mais vraiment intense, et j’ai trouvé un jeune homme alerte, drôle, disponible et tout simplement gentil.

Ce jour-là, il est consigné sur mon agenda, parce que le fait que quelqu’un d’aussi occupé et connu prenne le temps de répondre à une demande de mon jeune web magazine, je ne vais pas te mentir, ça m’a ému.

Dans le cadre d’autres recherches documentaires, j’avais déjà été rappelé par une personne très connue dans le monde de la chanson, mais ça, c’est une autre histoire que je te conterai une autre fois, à l’occasion d’un autre billet :p
Mais merci Fabien 🙂

Et puis c’est aussi un symbole particulier, parce qu’il y a une trentaine d’années, je rêvassais (mais je bossais aussi) en entendant les grands noms du secteur, dans le cadre d’un BTS Publicité, et Jacques, c’était tout simplement mon modèle.

Alors si par la suite je n’ai jamais fait carrière dans la publicité (mais ces études m’ont bien servi), cet appel a induit une résonance encore plus particulière en moi.


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6- Remerciements


À Jacques SÉGUÉLA, pour sa gentillesse

Tout simplement.

Bisous Jacques 🙂


À l’adorable Dame de chez Havas qui m’a considérablement aidé

Et dont je n’ai pas le nom, mais merci, vraiment.


À Claude RIZZO-VIGNAUD, pour son incroyable travail et sa disponibilité

Sans Claude et son site d’une richesse incroyable, ce billet, je n’aurais pas pu le rédiger.

Merci beaucoup Claude 🙂


À Michel AUDIARD

Incontournable ou presque, lorsque tu souhaites fleurir un bout de texte ou une conversation entre copains… ainsi qu’un web magazine :p

Merci Michel Audiard, Bernard « Raoul Volfoni » Blier et toute la troupe 🙂


Voilà, nous sommes parvenus au terme de ce billet qui, je l’espère, t’aura plu et permis de découvrir cette page souvent oubliée de la grande histoire des télécommunications en France.


La zebi mes Loulous 🙂

Olivier



Crédits :
Illustration Principale : Photographie X – 1956 – Coll. C. R-V. / site HISTELFRANCE
Jacques Séguéla, qui m’a confirmé l’anecdote et m’en a offert une autre en bonus

Michel Audiard pour ses dialogues, mythiques et intemporels
Claude Rizzo-Vignaud pour son aide considérable et son fantastique travail documentaire
Les marques citées demeurent l’entière propriété de leurs détenteurs respectifs


Sources Documentaires :
https://telecommunications.monsite-orange.fr/page-581e6f55ebbcd.html

Wikipedia


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