Le marché de la Moto : un paradoxe et un mal français ?

Le marché de la Moto : un paradoxe et un mal français ?

23+
Temps de lecture estimé : 11 minutes
Bookmark

No account yet? Register

Le Marché français de la Moto : en v’là un titre solennel :p


Salut les loulous,

Je vais m’autospoiler, parce que je motorise je m’autorise à la faire, de suite.
Le propos de ce billet est essentiellement de tenter de poser une question importante (et d’explorer de possibles éléments de réponse), à savoir :

« Pourquoi les marques françaises de motocyclettes ont-elles du mal à durer, voire à exister ? ».


Cette question pouvant prendre la forme d’une assertion, je vais – sans doute de manière succincte – devoir faire un tour d’horizon des marques françaises actuelles ou (malheureusement) défuntes, et vous verrez que le cimetière de nos marques est (une fois encore : malheureusement) étendu.

Je ne vais pas savoir / pouvoir dresser un inventaire exhaustif de toutes les marques françaises de motos ayant existé et/ou existant encore – en partie par flemme – car cela demanderait plus de temps que je n’en ai imparti à la rédaction de ce billet.

Pour ce qui concerne les marques qui existent encore, je ferai un effort plus important, mais une fois encore, cela n’aboutira sans doute pas à un résultat exhaustif. Je présente par anticipation mes excuses aux éventuels oubliés.


Sommaire du billet « Le marché de la Moto : un paradoxe et un mal français ? » :


1- Aperçu des marques françaises de motocyclettes >>

2- Que retenir de cet aperçu des marques françaises de motos ? >>

3- Bilan de cette étude succincte >>

4- Des idées et des solutions ? >>

5- Mon appel du 20 Août 2019 >>

6- Quelques articles intéressants >>

7- Remerciements >>


Aperçu des marques françaises de motocyclettes


Afin de réaliser cet aperçu, je me suis en grande partie basé sur un article paru sur le site de MOTO-CONSEILS.
J’ai procédé à quelques ajouts – essentiellement parce que j’ai eu la chance d’être détenteur et/ou ai connu des détenteurs de certaines de ces marques (je pense notamment à Portal, Gitane Testi, BPS).


Un historique des marques principales

Le premier tableau permet donc de passer en revue de nombreuses marques. La colonne « Statut » indique si la marque est encore active en 2019 ; la colonne « Filiation » indique – lorsque je parviens à trouver l’information – s’il s’agit d’une reprise d’une ancienne marque, avec un changement de nom, ou par quelle société / marque la marque concernée a été éventuellement reprise.

Le voilà donc :

Marché français de la moto : panorama des principales marques françaises
– Panorama succinct de marques françaises de Motocyclettes, encore en activité ou non –

Que pouvons-nous retenir de cet aperçu des marques françaises de motos?


Beaucoup de choses. Fin de l’exposé.
Nan ?

Donc j’en retiens, pour ma part, les faits / impressions / analyses suivants :


– Il s’agit d’une histoire riche.

Nombre de ces marques ont… ben marqué certains esprits (désolé pour la lourdeur syntaxique).
Je suis même certain que toi qui es en train de lire ce billet, tu as versé ta larme d’émotion en te disant – par exemple – « oh, j’ai eu une 49,9 BPS, j’me souviens, trop l’kiff », et tu as bien raison.
Pour ma part, j’ai été l’heureux possesseur d’une 80 Enduro Portal TXP (motorisée par Peugeot – moteur de la TXE, de mémoire).


– Il s’agit d’une histoire difficile.

Nombre de ces marques ont disparu.
Peu subsistent.

Certaines ont pourtant un historique brillant, et toutes ont un point commun : elles sont nées de la passion, la pugnacité, du savoir-faire et parfois même du génie de leurs concepteurs.

Parce que tout d’abord, entreprendre demande au moins une – et souvent plusieurs – de ces qualités. Surtout en France, pays à mes yeux hostile à la création, et surtout à la pérennisation d’une entreprise. Oui, ceci est un avis personnel ; c’est aussi du vécu, et là, je ne pense pas constituer un cas isolé.
La faute à qui ? A mon sens à un cadre législatif, fiscal et social très mal adapté.

Ce n’est pas la passion qui manque dans notre pays, ni la pugnacité, ni le savoir-faire, ni même le génie.
Les responsables politiques de notre pays nous rebattent régulièrement les oreilles avec cela – en période électorale principalement, donc quand cela les arrange.

Pour faire un parallèle avec le marché de l’Automobile, je crois qu’André Citroën, Louis Renault, Armand Peugeot et Ettore Bugatti – pour ne citer qu’eux – ont tous disposé de plusieurs de ces qualités.
Les marques crées par 3 d’entre eux restent des fleurons de l’industrie automobile française, et de l’industrie tout court.
Le cas Bugatti est quelque peu différent, la marque ayant disparu durant plusieurs décennies, avant d’être rachetée (et ramenée à la vie) par un grand groupe automobile allemand.
Mais Bugatti reste une marque française, et son créateur un génie de l’histoire de l’automobile.
Fin de l’aparté.


– Il reste quelques marques en activité :

Avinton : une niche.

Ceci n’a rien de péjoratif.

Je veux juste dire par là que dans le cas d’Avinton, les prix sont très élevés, nous avons donc à faire à du très haut de gamme – donc marché restreint.


Avinton Collector :

Marché français de la Moto : une Avinton Collector
Source : Par https://profiles.google.com/107624182415974844974 — https://picasaweb.google.com/107624182415974844974/201205MotoLegende#5747659107700612626, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20025471 –

Tarif de la belle : environ 34 000 euros.


Peugeot : une histoire en dents de scie.

Là encore, rien de péjoratif.
Peugeot a longtemps cessé son activité de production de motocyclettes, au profit des cyclomoteurs et scooters de petite et moyenne cylindrées.
Récemment, la marque vient de proposer de nouveaux modèles et semble ainsi marquer une volonté de retour au sein de ce marché.
A suivre, donc.


Peugeot PX2 300 cc :

Le marché de la Moto : un paradoxe et un mal français ?

J’ai tout de même du mal à saisir le concept de la cylindrée.
Quand on a un seul modèle de plus de 125 cc… et que le moteur est de cette cylindrée, à mon sens, c’est du hors marché. Surtout vu le type de moto, et la concurrence.

La moto semble être à l’état de concept au moment où je rédige ces lignes… et le concept m’échappe.


Sherco : une réussite… sur une niche relative.

Spécialisée dans les motos de trial – c’est là que ça niche :p – Sherco propose également des modèles trail, enduro, bref de type tout-terrain, d’après ce que j’ai pu découvrir.
Là encore nous ne sommes pas sur de la moto très accessible – ça n’est pas la fabricant qui est en cause, c’est le type de motos qu’il propose.

J’ai toutefois pu obtenir le prix de la magnifique 125 TY Classic : environ 4 529 € TTC (MERCI beaucoup à Gregory de Motos Box 39, qui m’a délivré l’information apparemment classée secret défense puisque absente du site du constructeur). Je reviendrai sur ce point, plus loin.
Nous ne sommes pas sur de la 125 « pas chère », mais il y a de la 125 encore plus chère, et je dois avouer que cette merveille me fait bavouiller.
Donc nous sommes là sur un prix cohérent – cher / pas cher, c’est très relatif, je pense que la machine les vaut à bien des égards (design, fabrication française – moteur inclus, démarreur électrique etc…).
I love it 😀


Sherco 450 SEF-R :

Marché français de la Moto : une Sherco 450 SEF-R
– Source : https://www.sherco.com/fr/moto/450-sef-r –

Motobécane, devenue MBK : ça n’est plus français.

Ceci n’est pas une critique, c’est un constat. Malgré tout, la marque reste française, et vit encore. Plus vraiment à proprement parler pour des motos.


Le cas MASH Motors : marque française fabriquée en Chine.

Apparemment, oui. Mais je creuserai la question ultérieurement. Non pas que je n’ai pas compris que l’assemblage se fasse en Chine, mais je pense qu’il y a une part d’ingénierie française qui intervient – et à mon avis interviendra de plus en plus – dans le process. Et, une fois n’est pas coutume – j’y reviendrai plus bas au sein de ce billet – il y a un bon marketing.

Je vous tiendrai au jus lorsque je serai parvenu à obtenir les informations à la source – auprès de la SIMA, donc. Et là, je ne « Mashe » pas mes mots, je ne lâcherai pas l’affaire :p
Toujours est-il que la marque est française. Il y a un gros historique derrière la SIMA (parole de très ancien lecteur de « Moto Verte »), et que cette société est riche de fondus, experts et noms légendaires du monde de la moto en France.


Mash Five Hundred 400cc | Irish Green :

Marché français de la Moto : une Mash Five Hundred 400cc
– Source : http://www.mash-motors.fr/fr/motos-400cc/32053-mash-five-hundred-500cc-2017.html –

Prix : 3 995 euros.
Un argument de poids.


Bilan de cette étude succincte


Beaucoup d’énergie, de passion, de savoir-faire, de pugnacité, de génie… et un taux de survie – à mes yeux – faible.


Pourquoi les marques françaises de moto ont-elles du mal à survivre ?

En hommage à l’éducation nationale et à mes souvenirs de cours de français, je vais procéder à une analyse de type thèse / antithèse / foutaises.


Thèse 1 : c’est un marché très concurrentiel, cépafacil de survivre.

Antithèse : et le marché automobile, il n’est pas concurrentiel peut-être ?

Conclusion : foutaises.


Thèse 2 : c’est à cause des Japonais, ils sont trop forts, c’est comme ça, l’Asie rule the world.

Antithèse : l’Italie, que je sache, ça n’est pas en Asie…
Pourtant, là-bas, le marché est florissant.
L’Espagne comporte elle aussi sont lot de marques survivantes. Avec une similarité avec la marque Sherco : quasi toutes les marques survivantes proposent des motos de trial, enduro. Certaines ont repris la production de cyclomoteurs à boîtes de vitesse (notamment Derbi).
BMW, c’est Allemand, non ?
Et en sortant de l’Europe, je crois bien que Harley-Davidson, c’est États-Unien, comme marque. Et c’est un genre de trésor national, de symbole…
Etc…

Bilan : foutaises.


Thèse 3 : les Français sont des nazes dans le domaine industriel.

Antithèse : j’en reviens aux constructeurs automobiles français… Ce sont des industriels, et eux, ils restent en vie. Nous avons faire de l’industrie qui tient la route, en France. Ou nous avons su.

Bilan : il y a un mal industriel français. C’est un mal économique (la globalisation bla bla) ET politique.
L’industrie, ça ne se soutient pas en en parlant, ni en signant des accords commerciaux dont on s’interroge sur qui va en bénéficier.
Ça se soutient en faisant TOUT ce qu’il est raisonnable de faire en la matière.
Pas en blablatant. Et surtout pas en votant des lois qui tuent des marchés ou des acteurs nationaux d’un marché.

Donc : kolossal foutaises politiciennes.


Thèse 4 : bon ben alors le marché français de la moto il est moribond, hein.

Antithèse : lire l’article suivant… Qui – agrémenté des autres réflexions exposées – met en lumière le paradoxe auquel je fais référence dans le titre de ce billet.
https://motoconseils.com/france-pays-numero-1-de-moto/

Bilan : méga-foutaises !


Thèse 5 : la moto ça pollue, et la France c’est un pays écolo, alors bon.

Si l’on réduit la moto à des bécanes de cross 2 temps qui tournent en rond sur des circuits boueux, c’est vaguement recevable.
Mais d’une part, c’est donc réducteur – très – et le motocross, c’est un loisir comme un autre – dans le sens où il a le droit d’exister – et ça fait un bail que pour nombre de cylindrées, les moteurs sont de type 4-temps.
Personnellement, j’apprécie les moteurs 2-temps bien rageux (j’ai eu quelques 125 KTM enduro), mais je comprends l’argument.
Qui a été traité, donc.

Antithèse : LOL !
Ma 125 Mash, elle tête 3,3 litres au kilomètre.
Ma Renault Scenic, environ 7 litres.
Cékiki tête ? Mais elle est super, ma Scenic, je ne lui jette aucunement la pierre. J’illustre mon propos, voilà tout.
Et alors la France un pays écolo… LOL, donc.

Bilan : foutaises !


Thèse 6 : les Français sont des trompettes en matière de commerce et de marketing.

Antithèse : euh… :p

Bilan : en tant que consommateur, ex-entrepreneur, client de sociétés françaises, surfeur invétéré qui râle lorsqu’il navigue sur des sites mal faits, je me dois hélas de dire que ces points là ne constituent pas notre plus grande force.
Bien entendu, je ne généralise pas. Il y a des cadors en marketing et/ou de très bons commerçants en France… Des sites brillants et très complets. Et tutti quanti.
Mais rien que pour cette étude succincte, je peux vous certifier que je me suis heurté à plusieurs écueils. Par exemple à des sociétés qui semblent résumer l’Internet aux seuls réseaux sociaux (« t’as pas facebook, tu ne sauras rien sur nous »), qui n’affichent pas les prix de leurs machines, qui ne proposent pas de fiches produits, et j’en passe.

L’Internet sert à mon sens à communiquer, informer. Et vendre – dans son acception large (donc au sens de « faire adhérer »). Cela passe par le visuel, mais aussi par le reste (fiches produits, tarifs…). Parce qu’à un moment, le client, après avoir cherché en vain, il va tôt ou tard être confronté au prix… Enfin s’il devient client, ou s’affiche au moins comme prospect qualifié.
Ça n’est pas parce que l’on ne propose pas l’achat en ligne que l’on ne « vend » pas en ligne. Une vente ne se résume pas à l’acte transactionnel ; c’est un process, et ce que l’on appelle souvent « vente », c’est l’aboutissement de ce process : la prise d’ordre. Sinon on ne parlerait notamment pas de méthode SPANCO, mais juste d’histoire d’O, ou tout du moins juste de CO.


En résumé :

Joueur de pipeau
– Source : « musicien au pipeau » by RG1033 is licensed under CC BY-NC-SA 2.0

Bref. Beaucoup de foutaises. Peu d’explications à mon sens recevables.


Marché français de la Moto | Des idées et des solutions


– Sinon, à part t’énerver, t’as des solutions ?
J’m’énerve pas, j’m’explique :p

Déjà, je suis poseur de questions…
Mais je vais par contre fournir des explications.
Après, pour ce qui concerne les solutions… j’peux pas tout faire…


Mes thèses personnelles :

Thèse 1 :

La France est à côté de ses pompes dans le domaine de l’entreprise en général, et de l’industrie en particulier.

Je parle bien entendu du cadre légal, fiscal et tutti quanti.
J’ai évoqué la question plus haut, je ne vais pas en faire plus sur la question. Sinon je vais faire une crise de psoriasis (voui j’suis atteint par cette saloperie :p).


Thèse 2 :

Le cadre réglementaire qui régit le monde de la moto est fluctuant, limite hostile et parfois même guillotinaire.

Pourquoi « guillotinaire » ?
J’en reviens à mon tableau. Il y a une date qui choque, à savoir 1980 et les quelques années qui ont suivi cette année là.


Ouate de phoque ?

Mars 1980 : nouvelle législation relative aux cyclomoteurs et aux motocyclettes.

En substance : plus le droit de commercialiser des cyclomoteurs neufs à boîte de vitesse « manuelle ». Instauration de 3 permis moto (oui, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?) : A1 (à l’époque : jusqu’à 80 cc) -han :p – A2 (à l’époque : jusqu’à 400 cc) et A3 (au-delà de 400 cc).
Résultats : adieu BPS et Gitane-Testi.

Plus cocasse encore : les Italiens – qui restaient en pleine bourre sur le marché du cyclomoteur à boîte de vitesse – avaient trouvé grâce à certains concessionnaires français une super faille : rien n’interdisait de piloter à 14 ans un cyclomoteur à boîte de vitesse s’il avait été construit avant la loi fatidique (je ne suis pas expert en droit, mais cela droit avoir un rapport avec le principe de non-rétroactivité). Les malins ont donc importé des cyclomoteurs transalpins neufs… légèrement kilométrés, genre d’occasion, et par je ne sais trop quel artifice législato-prestidigitateur, parvenaient à obtenir le certificat d’homologation français et la conformité à la législation tout en la contournant.

Bilan : mort de l’industrie française du cyclomoteur à boîte de vitesse, inflation délirante au niveau des machines produites avant la loi de Mars 1980, et porte ouverte à des Italiens décidément bien plus malins.

Ou comment torpiller une industrie.

La faute à qui : je ne porte aucune accusation, mais je constate que certains constructeurs français de cyclomoteurs, qui étaient disons sur le marché du cyclo à variateur, s’en sont très bien sortis.

Comble du comble : une fois l’éradication de nos fabricants bien assurée, et de nombreuses années après, énième réforme : il est de nouveau possible (je n’ai pas cherché depuis quand, mais ça fait environ 10 ans) de conduire des cyclomoteurs à boîte de vitesse à partir de 14 ans, sous réserve d’avoir obtenu le BSR – devenu permis AM. Ce point là me semble une bonne chose.
Par contre, avoir flingué notre industrie en la matière me semble être une très mauvaise chose. Autant vous dire que les fabricants italiens et à moindre titre espagnols, eux, ils se frottent les mains.


Thèse 3 :

Beaucoup trop de nos responsables politiques confondent régulièrement les genres (écologie théorique vs. réalité, par exemple) et semblent vivre en orbite géostationnaire.
Ceci n’est pas une charge spécifique contre les responsables actuellement en place, ni contre leurs prédécesseurs : c’est une opinion intemporelle et généralisée que j’énonce ici.


Mon appel du 20 Août 2019 pour le marché français de la moto


Chers responsables politiques, j’en appelle à votre bon sens – car vous en avez, mais il est brouillé, et chacun sait que les parasites, ça brouille l’écoute. Mettez-le en oeuvre autour d’une réflexion suivie d’actions tangibles autour du thème « comment favoriser la réindustrialisation, notamment au niveau de la moto, dans notre pays ? ».
Pour ce faire, utilisez toutes les compétences de certains membres de vos cabinets ministériels ET des acteurs du marché, qu’ils fassent partie des survivants ou encore de ceux qui ont tenté l’aventure mais ont du cesser en route. On apprend beaucoup des succès, et bien plus encore des « échecs » (je mets le mot entre guillemets, car tenter, c’est déjà réussir, mais le terme de l’aventure arrive tout de même).

Osez franchir le pas, laissez les considérations que d’aucuns qualifient de politiciennes, et aidez notre pays. Aidez les aventuriers, les passionnés, et les acteurs français actuels ET à venir d’un marché qui fonctionne du feu de dieu. Et qui pourraient – là je lâche le mot magique – contribuer à l’EMPLOI.
AMEN.


Quelques articles intéressants


Comme à l’habitude, j’ai fouillé pour vous sur le ouebe.

Certains articles relatifs au marché français de la moto m’ont sauté aux yeux – et ça, c’est beau – et/ou qui m’ont servi, au nombre desquels :

https://motoconseils.com/marques-motos-francaises/

La France, le pays numéro 1 de la moto >>
https://motoconseils.com/france-pays-numero-1-de-moto/

Rouler Made in France >>
http://moto-securite.fr/made-in-france/


Remerciements appuyés à


Tous les passionnés, les pugnaces, les génies (et tutti quanti) et autres aventuriers qui se sont lancés sur ce marché et l’ont fait ou continuent à le faire vivre.


Gregory de Motos Box 39.
Après 5 appels restés sans réponse (en Août, une grande partie de la France dort – sauf ci qui bossent :p), Gregory a très gentiment accepté de me répondre alors qu’il était en RdV client. Il a cherché dans son tarif.

Et à Sherco pour me vendre du rêve avec la 125 TY Classic :p


Le marché de la Moto : un paradoxe et un mal français ?
– Source : https://www.sherco.com/fr/moto/125-ty-classic –

Elle me rappelle un amour de jeunesse :p
En version actuelle, bien entendu, et 4-temps.


Tous ceux qui d’une manière ou d’une autre pensent que nous pouvons prendre notre sort en main.

Ride Your Life.


La zebi les loulous Ride Your Lifers 🙂


D’autres billets sur le thème de la moto :




Crédits :
Illustration principale : Image par Gordon Johnson de Pixabay
Les marques et les sociétés citées restent l’entière propriété de leurs détenteurs respectifs

Le marché de la Moto : un paradoxe et un mal français ?
Les derniers articles par Olivier - Ride Your Life (tout voir)
23+