Norwegian Wood des Beatles

Norwegian Wood des Beatles

19 septembre 2022 0 Par Olivier - Ride Your Life
Temps de lecture estimé : 12 minutes
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Norwegian Wood (This Bird Has Flown) des Beatles : si ce titre issu de l’album Rubber Maid n’a pas fait l’objet d’une sortie sous forme de single (sauf en Australie, mais ça c’est parce qu’ils font plein de choses à l’envers, là-bas), il n’en demeure pas moins un morceau qui a marqué cet album, et la musique des Beatles d’une manière plus générale.


Sommaire :


1- La chanson
Comment ça « laquelle ? »…

2- De quoi qu’ça cause ?
De Norvège, de décoration intérieure en lambris, de se la mettre derrière l’oreille (ou pas), toussa toussa…

3- Un tournant musical
Avec l’introduction du sitar au sein de l’instrumentarium du groupe, et ça va faire des émules.
Et quelques mots sur l’album Rubber Soul

4- Covers

5- Bonus tracks


1- La chanson Norwegian Wood (enregistrement studio)


– Source : Youtube | The Beatles | Norwegian Wood (This Bird Has Flown) –

Oh, que voilà une sympathique ballade folk toute anodine.

Comment ça anodine ?


My Beatles oblivion song

Eh oui, ingratitude de ma mémoire oblige, je n’avais pas écouté cette chanson depuis des lustres…

Pourtant, Dieu seul sait combien j’ai pu écouter en boucle l’Album Rouge des Beatles (après avoir découvert l’Album Bleu) et notamment apprécié cette chanson.

Je devais avoir 12 ou 13 ans, et je squattais régulièrement la chaîne hi-fi familiale dans le salon pour y faire tourner les galettes de l’album bleu, usant leurs pistes, et les oreilles de mes colocataires de l’époque (mes parents et mes frères, donc).

Saisis d’émotion (ou de lassitude) qu’ils en furent, ils eurent la bonne idée de commander en mon nom les cassettes audio de l’Album Rouge au Père Noël.
Le résultat fut efficace : je les ai usées sur le lecteur cassettes (mono) que je chérissais tant, et cette fois-ci dans ma chambre, libérant ainsi la platine disques familiale – sauf quand j’avais envie d’écouter les trésors de la discothèque familiale, dont Harvest de Neil Young, Le Cœur Grenadine de Laurent Voulzy, News of the World de Queen, ou encore un album (compilation ou pas) de Saint-Preux (dont le titre m’échappe bordel, pourtant j’étais sûr que c’était Your Hair, mais apparemment non – putain de mémoire qui me joue des tours).

Fin’ bref, j’ai vraiment fait tourner ces cassettes en boucle, et j’ai kiffé Norwegian Wood, puis ai oublié cette kiffance.

Alors aujourd’hui je répare et chasse cet oubli d’un geste élégant en te présentant cet article, qui a valeur d’acte de contrition tout autant que de rappel d’un titre formidable.


2- Norwegian Wood | De quoi qu’ça cause ?


D’ébénisterie, de charpente, de chalet, d’exploitation forestière dans un pays nordique ?

Bien avant moi, pôv’ web magazineur, il y a tout plein de monde qui s’est posé des questions du genre « De quoi qu’ça cause », et crois-moi bien, j’suis pas le premier et encore moins le seul à avoir épluché des textes (qui n’ont pas forcément tous à l’être, mais souvent si, tout de même).

Sommairement, Norwegian Wood nous raconte l’histoire d’un p’tit gars qui rencontre une gazelle, laquelle l’invite dans sa chambre, mais après ça se déroule beaucoup moins bien que pour Al Stewart dans la chanson Year of the Cat.

Et le sous-titre de la chanson – This Bird Has Flown – me renvoie plus à Bird of Paradise de Snowy White (bien sûr que je fais de la retape pour mes aut’s articles).


Disséquons (avec amour, bien entendu) quelques extraits de la chanson :

(et quand j’écris « Disséquons », je ne veux pas dire « Tiens, c’est idiot »…)

« She asked me to stay
And she told me to sit anywhere
So I looked around
And I noticed there wasn’t a chair
»

On apprend ainsi qu’il n’y a pas de chaise dans ladite chambre, et qu’il s’assied alors sur un tapis (mon cul oui, t’es allé directement t’asseoir sur le lit, prêt à passer en position horizontale, petit filou).

« I sat on a rug biding my time
Drinking her wine
We talked until two and then she said
« It’s time for bed »
»

Ça discute, ça papote, ça boit du pinard, et v’là pas qu’au moment fatidique, la gazelle lui dit « allons-nous coucher, moi dans mon lit, mais y a qu’une place alors c’est toi qui vois », et que le pauvre va finalement dormir dans la baignoire (c’est cela même, et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu…).

« And when I awoke I was alone
This bird had flown
So I lit a fire
Isn’t it good Norwegian wood?
»

Au petit matin, alors que la gazelle s’en est allée travailler, l’éconduit se venge en allumant un feu (peut-être en faisant brûler la frisette qui décorait pourtant si bien le petit chalet de la dame, lui donnant ce cachet que seule un décoration de ce type sait apporter, ou en faisant carrément cramer tout le logement – ce qui, ne nous mentons pas, est tout de même une réponse tout à fait disproportionnée).

Vengeance mesquine ou simplement allusion (tellement) subtile au fait qu’au petit matin, le gazier s’allume un bédo l’air de rien, telle est l’une des questions qui nous brûle les lèvres.

Même si Paul a déclaré ceci :

PAUL 1985: « It was me who decided in « Norwegian Wood » that the house should burn down… not that it’s any big deal. ».
– Source : http://beatlesinterviews.org/dba06soul.html

Sinon, je te laisse découvrir au sein de l’article Wikipedia l’histoire souvent reprise concernant la création de la chanson.


Et c’est parti pour la digression du jour…

Je précise « souvent reprise » car, propagation et repompage obligent, il arrive fréquemment que des anecdotes ou faits plus ou moins historiques soient repris sans la moindre vérification ou source très précise. Tu cherches une info, un article est bien référencé, tu cliques dessus, et paf, tu recopies sans vergogne et au bout de quelques semaines, mois ou années, ça devient une vérité tenue pour telle et historique (crois-moi sur parole, pour avoir par exemple effectué des recherches sur le pourcentage de personnes tatouées, c’est du copier-coller à la vas-y que j’ai lu ça ailleurs et que je ne vérifie pas, puis que j’te reprends le truc, c’est une info béton – alors que tout cela est issu – au mieux – de sondages dont on connait la fiabilité – parce que oui, les tatouages ne sont pour le moment pas soumis à enregistrement auprès du service des immatriculations des préfectures).

Cela dit, dans le cas présent, l’histoire est sourcée.

Par exemple ici :

JOHN 1980: « « Norwegian Wood » is my song completely. It was about an affair I was having. I was very careful and paranoid because I didn’t want my wife, Cyn, to know that there really was something going on outside of the household. I’d always had some kind of affairs going on, so I was trying to be sophisticated in writing about an affair… but in such a smoke-screen way that you couldn’t tell. But I can’t remember any specific woman it had to do with. »
– Source : http://beatlesinterviews.org/dba06soul.html


Au-delà de ces explications très plausibles, j’adore cette version :

Reporter: I’d like to direct this question to messrs. Lennon and McCartney. In a recent article, Time magazine put down pop music. And they referred to “Day Tripper” as being about a prostitute…
Paul: Oh yeah.
Reporter: …and “Norwegian Wood” as being about a lesbian.
Paul: Oh yeah.
Reporter: I just wanted to know what your intent was when you wrote it, and what your feeling is about the Time magazine criticism of the music that is being written today.
Paul: We were just trying to write songs about prostitutes and lesbians, that’s all.
– Source : https://www.jensilverman.com/blog/2012/03/per-fect/

C’est une pépite d’humour anglais – réponses parfaites de Paul, rien d’autre à ajouter.


Nous comprenons donc au travers des explications sourcées ce qui est souvent avancé : si la chanson présente l’histoire d’un gazier (John Lennon sous couvert d’anonymat, en l’occurrence) qui se l’est mise derrière l’oreille parce que la fille ne l’a pas invité dans son lit, beaucoup de sont accordés – John Lennon en tête – à expliquer qu’il s’agissait d’une histoire avérée de l’une des nombreuses incartades conjugales de John, mais contée l’air de rien sous forme d’histoire d’un gazier non identifié qui ne parvient pas à ses fins.

Maintenant, au-delà de la chronique relative aux coups de canif mis dans le contrat de mariage de John, nous allons nous intéresser à la musique de la chanson (tout de même) et au tournant que l’album dont elle est issue a constitué dans la carrière des Fabulous Four.


3- L’album Rubber Soul : un tournant musical (et pas que)

Et pas que musical, et pas que pour les Beatles.


Norwegian Wood et le sitar, arrivé si tôt dans la musique pop-rock-folk

Forcément, l’apport de cet instrument est tout sauf anecdotique.

George Harrison a découvert le sitar peu de temps avant l’enregistrement, et s’y est de suite intéressé, au point de s’y essayer, et s’intéresse ensuite à la musique de Ravi Shankar, ce qui le convertira durablement à la musique et à la culture indiennes.

Cette introduction d’un instrument orignal ou exotique (de notre point de vue occidental) fera des émules, notamment auprès de Brian Jones, qui, sans vouloir donner dans la comparaison inappropriée, était aux Rolling Stones ce que George était aux Beatles : l’élément créatif qui aimait à aller chercher des instruments jusque là peu usités par les musiciens de la mouvance pop-rock (il était surtout le seul génie de la bande, mais fais comme si je n’avais rien dit, y a des gens qui pensent que les autres Stones sont géniaux – attention, je ne dis pas qu’ils ne sont pas bons ou talentueux, juste que bon, voilà quoi – alors que côté Beatles, ils étaient quatre – si si, Ringo était génial lui aussi).

Cela donnera par exemple côté Rolling Stones l’ajout du dulcimer des Appalaches dans Lady Jane :

– Source : Youtube | The Rolling Stones / Lady Jane( live @ The Ed Sullivan Show / 1966) –

Au passage : entre les expériences capillaires osées et la veste de la wehrmacht portée par Keith Richards, on sent bien que les années 1960 étaient très libérales / libertaires (et parfois, ne nous mentons pas, assez border-line)…


Fort heureusement, chez les Beatles, George n’a pas connu le sinistre destin de Brian Jones ou de Syd Barrett (putain, encore un terrible gâchis), chassés de leurs groupes respectifs et abandonnés comme des chiens.

Donc not’ George, il sort du placard un sitar, s’en saisis et se jette dans l’enregistrement (cf. version démo au sein du chapitre Bonus tracks).
Si les copains trouvent ça sympathique, les ingés du son couinent. Le morceau est retravaillé, d’abord à deux guitares, et ensuite – pour la version finale – avec guitare et sitar (z’ont demandé aux ingés sons de se sortir les doigts au lieu de couiner).


L’album Rubber Soul

« Rubber Soul », ça se traduit littéralement par « Âme en caoutchouc ».

Et c’est là nous pouvons dire que traduire, souvent, c’est trahir, alors qu’adapter, c’est respecter.

Putain, que c’est beau…

Adaptons donc : Âmes malléables. Un album sur le changement, l’évolution d’un être au fil de sa vie.

Parce que nos âmes à nous pôv’s terriens (j’peux pas dire pour les habitants des autres planètes, mais en y réfléchissant bien, il y a moyen que ça soit la même), ben elles sont malléables. Avec le temps (comme chantait Léo) et l’oubli de certaines valeurs ou croyances qui s’installe.

Nous sommes en 1965, la Beatlemania bat son plein et les Fabulous Four ont déjà commencé à conquérir les USA via une tournée mémorable, et sont en train de préparer la deuxième couche (ah, le concert au Shea Stadium – rasé en 2008, shame… – de New-York…).

Ils ont grandi (et comme dirait le chanteur Carlos : « Mais mon Papayou il grandit lui aussi »), ont déjà pété tous les records des charts UK en enchaînant un nombre assez indécent de numéro 1, alors il est temps de passer des chansons sur les amourettes telles que She Loves Me et autres Love Me Do à des thématiques vachement plus rock’n’roll : le cul et les quêtes existentielles, au travers de textes qui abordent des sujets pointus tels que le cocufiage (Norwegian Wood), j’suis en couple mais bon c’est pas ça (Girl) et autres sujets tout à fait raccords avec la vie de jeunes adultes en passe de devenir mûrs.

Même si le titre « In My Life », par exemple, est plus léger dans sa thématique.
Tiens, p’tite digression (oh, allez). Jusqu’à il y a 5 minutes, j’ai toujours cru qu’il y avait du clavecin (ça y ressemble tout de même bougrement), et là, suprise, même pas, c’est du piano passé à la moulinette x2 (trick que Brian Wilson de The Beach Boys – notamment – utilisera de temps en temps, plutôt pour la voix afin de la rendre plus aigüe).

Donc, oui, Rubber Soul est l’album de la maturité pour les Beatles. On explore musicalement, on se colle des histoires de romance plus tordues (Norwegian Wood, donc, puis Drive my Car, chanson assez rigolote car elle se moque d’un macho dont la petite amie lui explique qu’elle, elle va devenir une star, et qu’il fera un très bon chauffeur – d’où le Baby, you can drive my car – sans compter une métaphore assez… coquine de la chanson).

Voilà donc où le titre (tellement subtilement traduit par mes soins) d’Âmes Malléables prend tout son sens : quand t’as 18/20 ans, tu as plein d’idéaux et d’idées bien en place sur la manière de mener ta vie, et si tu vis encore longtemps, ben t’as plusieurs décennies pour tourner le dos à tout cela tout en te rassurant – « Ah ben c’est la vie qui évolue, c’est pas moi qui change, c’est l’univers autour, que veux-tu ? ».

Bien, j’te résume mon propos, parce que – et c’est très inhabituel pour ce qui me concerne – je t’ai peut-être égaré(e) via d’indispensables digressions.

Rubber Soul, c’est un tournant dans la discographie des Beatles, qui s’affirment comme de vrais bons musiciens qui savent sortir de leurs habitudes confortables (t’en as – que je ne nommerai pas même si j’en cause au sein de cet article – qui restent dans leurs charentaises depuis plus de 50 ans – fallait pas virer Brian bordel).
Ils sont devenus grands, ce qui ne les empêchera pas de proposer ultérieurement quelques titres encore frais et légers tels que Ob-La-Di, Ob-La-Da ou encore Octopus’s Garden (mais ça c’est parce que c’est Ringo qui écrit cette chanson, et que Ringo, il a fait sienne une devise d’André Franquin : Un adulte, c’est un enfant qui a mal tourné).
Ils ont découvert la weed suite à leur rencontre avec Bob Dylan, ce qui – avec d’autes substances – contribuera en partie à pas mal de leurs expériences musicales (et autres) futures.

Sur ces bonnes paroles, passons au chapitre covers.


4- Norwegian Wood : les Covers


Commençons par le (quasi) incontournable Mike Massé flanqué de son complice Jeff Hall, dans leur restau de prédilection, le Pie Pizzeria de Salt Lake City…

– Source : Youtube | Mike Massé and Jeff Hall / Norwegian Wood (acoustic Beatles cover) –

Mike Massé, c’est le genre de gazier avec lequel je kifferais de passer une soirée près d’un poêle à bois ou d’une cheminée, avec une bande de potes. Et que je ferais chier toute la soirée en lui demandant s’il peut me jouer telle ou telle chanson – Mike t’as du bol d’habiter si loin.


Et maintenant, un crochet vite fait du côté de l’Argentine, avec ce cover faussement simple sous couvert d’être enregistré en direct dans un salon.

– Source : Youtube | The Beatles Experience / Norwegian Wood (The Beatles cover) –

Ben ouais, v’là la bande d’ados installés peinards comme pour jouer à Fifa 2010 dans un salon, et qui te sort un super cover. Deux guitares, deux voix (pour les harmonies vocales), un tambourin & un shaker, et c’est parti. On en oublierait presque l’apport du sitar dans la version des Beatles, tellement c’est bien joué.


5- Bonus tracks


La version démo de 1965 (dixit le titre, je n’invente rien) :

– Source : Youtube | The Beatles / Norwegian Wood (demo version) –

Du sitar comme s’il en pleuvait pour cette version démo.
Le morceau était déjà bien en place, mais pas encore parfait. 4 heures de boulot et deux modifications (une prise avec 2 guitares, puis finalement un enregistrement avec 1 guitare + 1 sitar) plus tard, c’était dans la boîte.
Ces mecs étaient des génies de la musique.


Et puis Across the Universe des Beatles :

– Source : Youtube | The Beatles / Across the Universe –

Le lien avec Norwegian Wood ?

Pour ma part, je relie les 2 non pas directement, mais plutôt indirectement, en raison de l’exploration de la musique et de la culture indiennes par les Beatles, induite par l’intérêt de George pour le sitar.
Sans cet intérêt, il n’y aurait peut-être jamais eu les morceaux de ce type. Ni leurs aventures avec le gourou Maharishi Mahesh Yogi (qui a bien su en tirer profit et se faire des couilles en or – good game mon gars !).

Et puis je surkiffe cette chanson, en outre, depuis sa première écoute.


Voilà, je suis tout ému d’avoir « retrouvé » cette chanson, puis d’avoir gentiment (et surtout tellement) subtilement dit toute mon admiration pour les Stones (nan mais z’ont fait quelques chansons que j’apprécie beaucoup même après le départ de Brian… au moins jusqu’au milieu des années 1970…).


Fais-toi plaisir et va faire un tour (physique ou virtuel) chez Undergroundstore :

Si tu veux te procurer l’Album Rouge des Beatles, tu peux aller faire un tour chez mon Nick d’Undergrounstore via Discogs et ainsi trouver ton bonheur (certes, en CD, mais c’est déjà très bien) en te délectant du meilleur des Beatles phase 1 (quoi que la phase 2 était déjà bien entamée avec les chansons issues de Rubber Soul).

Tu trouveras les coordonnées d’Undergroundstore ici >>

Sinon tu as également le lien vers le site au sein du Menu Principal de not’ web magazine / Onglet Partenaires.
Pour ce qui concerne les ventes sur Discogs, c’est au sein du même menu, mais cette fois-ci dans l’onglet Shopping.

J’dis ça au cas où tu n’aurais pas exploré le (si sexy) menu de RYL.


J’vous fais plein de bisous mes chéris, et la superstar féminine dont je cause depuis quelques articles arrive sur RYL. Bientôt.
Son prénom, c’est Linda.

Et non, ça n’est pas Linda Perry (mais ça pourrait bien, un de ces jours) ni Linda de Suza (là, c’est moins probable).

Olivier



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Crédits :

Illustration principale : Image par Gerrit Horstman de Pixabay
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The Beatles / Norwegian Wood | Auteurs : John Lennon & Paul McCartney


Sources documentaires :

Wikipedia
http://beatlesinterviews.org/dba06soul.html
https://www.jensilverman.com/blog/2012/03/per-fect/



Auteur de l’article :

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