Sucker Punch de Zack Snyder

Sucker Punch de Zack Snyder

27 mai 2022 1 Par Olivier - Ride Your Life
Temps de lecture estimé : 11 minutes
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Voilà un film dont le titre a été finement fort bien choisi, parce qu’il est vrai que je l’ai reçu tel quel : un coup de poing inattendu.
Parce que oui, Sucker Punch de Zack Snyder, c’est un film dont le visionnage te laisse groggy.


Si je t’en cause, c’est parce que :

  • Nous sommes au sein de not’ rubrique cinéma.
    Donc il a plus sa place ici qu’au sein de la rubrique Tatouage, par exemple.
  • Dans le cadre de not’ série bientôt mondialement célèbre – à savoir « Autour d’une Chanson » – je prépare un article sur « Making Plan for Nigel » de XTC, et que non seulement cette chanson me rend pour ainsi dire extatique, et en outre elle aurait pu figurer en bonne place au sein de la B.O. du film.
  • Je suis atteint de fulgurite depuis ce matin, et même si écrire cet article me trottait dans la tête depuis un moment, là j’ai senti qu’il fallait que ça sorte.
    Aussi spontanément qu’un sucker punch, mais moins fourbement.
  • Je suis une âme sensible emplie de poésie, et un tel défilé de jolis minois ne pouvait que séduire mes instincts les plus nobles.

La Bande Annonce, histoire que tu aies un aperçu

– Youtube : Bande Annonce du film « Sucker Punch » –

IMPORTANT : cet article comporte un spoiler massif du film.
Par ailleurs – et là je suis sérieux – sa thématique et sa BOF sont déconseillés aux personnes dépressives.
Vraiment.
T’es prévenu(e).


Sommaire :


1- Le pitch
Pas question de brioche fourrée. L’idée est plus : de quoi qu’ça cause ?
Spoiler massif, dernier avertissement.

2- Le casting
De rêve, pour moi, parce que je suis un esthète.

3- Un film boudé
Parce que les gens, ben ils sont ingrats et manquent parfois de cœur. Mais chez RYL, nous en avons tout plein.

4- La Bande Originale du Film
Une BOF pas bof – mais pas super joyeuse.

5- Ce qu’il faut retenir
Du film. Après tu retiens, ce que tu veux pour le reste.

6- Bonus Tracks


1- Sucker Punch de Zack Snyder | Le pitch


Un salopard de beau-père indigne envoie sa (comment qu’on dit déjà ?) belle-fille se faire lobotomiser histoire qu’elle ne raconte pas combien c’est un fieffé salopard, précisément.
Il tente effectivement de la faire passer pour la meurtrière de sa petite soeur, alors qu’en fait c’est lui qui l’a zigouillée, et que comme il y a un joli magot à récupérer, il n’a pas envie d’aller faire un séjour en prison, voire de se faire griller sur une chaise.

Méthode de green-washing pour le moins expéditive, à laquelle la jolie (pas uniquement parce que belle-fille du salopard) Babydoll va tenter d’échapper. Elle va surtout tenter de sauver la peau de ses copines de détention (parce que l’établissement au sein de laquelle elle est internée tient plus de la prison façon Guantanamo que de la maison de soins et de repos).

Pour se faire, elle s’imagine qu’elle est en fait prisonnière d’un cabaret sinistre (qui tient plus de la maison close que de l’établissement convenable), et qu’elle va passer à la casserole sans qu’on lui demande son avis. Itou pour ses copines. Sachant que la casserole en question prend en réalité la forme d’une aiguille visant à les lobotomiser.
Pas fan de ce type d’aiguille pour 2 ronds, elle échafaude alors un plan façon Prison Break, mais sans les tatouages de « Gueule d’Ange ». Son plan induit de récupérer une série d’objets leur permettant de s’évader.

Zack Snyder nous embarque dans une série de scénettes qui tirent entre la SF et l’heroic fantasy, t’emmenant d’une séquence de la première guerre mondiale avec une bonne dose d’anachronie (qui te rappelle que tu n’es pas en train de regarder un documentaire) à un remake de Piège à Grande Vitesse en passant par un tour au pays des sashimis.
Toutes ces scénettes sortent de l’imagination de Babydoll, et lui permettent de transfigurer la situation réelle – plus sordide encore que les dangers qu’elle affronte à l’occasion de ses rêveries.
Durant ces scénettes, les belles sont des genres de super-héroïnes. Ce qui leur va à ravir, d’ailleurs.

Et puis après… il se passe ce qui doit se produire. C’est le karma qui décide, ASKIP.
Si tu veux encore plus de spoil, tu peux consulter l’article Wikipedia ici >>

Bref, Sucker Punch est un film qui dans lequel Zack Snyder et ses acteurs t’emmènent loin au-dessus d’un nid de coucous, avec un assemblage de clips très rock’n’roll carrément réussis.


2- Le casting


Si j’étais grivois, je reprendrais l’expression que m’avait formulée un vendeur d’une chaîne genre superstore de fournitures & matériel de bureau, du temps où je claquais 5 000 boules par an au sein de cette enseigne.

Un beau jour, alors que nous contemplions ses collègues féminines réunies près du comptoir imprimerie, la larme à l’œil devant tant de beauté offerte à nos yeux de poètes, il m’a lâché un inattendu

« Y a de la choupinette au mètre carré ! »

Mon Dieu, comme j’ai été choqué, à tel point que j’ai eu du mal à citer les propos de ce gredin aujourd’hui encore, et je le fais comme je pratiquerais un genre d’exorcisme. « File donc démon, Satan t’habite », me susurre une petite voix familière.

Bref, tout cela pour te dire qu’il y a de la jolie fille au casting, d’ailleurs je ne vais te parler que de ces dames, parce que les autres, on s’en fout.

Allez, passons en revue ces mignonnettes jolies qui ont mis en émoi tous les vrais poètes qui ont vu le film.


Les Ladies (les gentilles) :

  • Emily Browning.
    Un nom qui la prédestinait à être canon, parce que jolie et charmante, elle l’est, au point qu’elle aurait pu inspirer Philippe Chatel pour son Émilie Jolie (RIP Philippe).
    Sinon, franchement, je trouve qu’elle crève l’écran dans son rôle de (pauvre) Babydoll (comme chanta du temps jadis Claude Moine, déguisé en Eddie Mitchell).
    Babydoll, c’est la meneuse, et hélas la victime de l’ignoble cabale ourdie par son monstrueux beau-père, qui n’a rien d’un père, ni d’un beau.
    Celle qui tentera de sauver ses copines et finira lobotomisée (j’te l’avais dit qu’il y avait du spoil).
    Et l’Emily jolie, en plus, elle chante en vrai puisqu’elle donne de la voix à l’occasion de pas moins de 3 titres de la BOF.
  • Vanessa Hudgens.
    L’échappée (belle) de la série High School Musical (un genre de remake de Fame made in Disney) incarne avec grâce le personnage de Blondie (ouais, elles ont toutes des nicknames, nos jolies donzelles).
    Involontaire Judas de service, elle connait un sort morbide, mais comme je ne veux pas te spoiler plus que ça le film, disons qu’elle décède.
  • Abbie Cornish (notamment vue la même année dans Limitless avec Bradley Cooper).
    La belle Abbie joue Sweet Pea, un joli nom de fleur, et l’une des codétenues de Babydoll.
    Bon, on la sort la blague à 2 balles ? Oui !

« Tiens bon la rampe, Cornish ! »

  • Jamie Chung (qui joue notamment dans les Very Bad Trip 2 et 3).
    Amber, c’est la caution quota-ethnique du film. Nan j’déconne, elle est super jolie. Aussi. Et bien entendu, elle joue très bien, ça sent l’Actor’s Studio.
    Han, on peut déconner un moment…
  • Jena Malone.
    Et allez, t’as de la brune, de la blonde et puis de la rousse. Comme ça, c’est fait, façon United Colors.
    (mais qui pense aux chauves alors ?).
    Not’ jolie Jena a tapé dans l’œil de Zack Snyder, vu qu’elle figure au casting du très attendu Rebel Moon (que nous pourrons normalement voir en 2023 si la planète n’explose pas d’ici-là ou bien que nos bienveillants dirigeants ne nous reconfinent pas d’ici à ce que la variole du singe ne s’attaque à tous nos poils).

Les ZHommes (vilains pas bôs ou gentils) :

Plus haut, j’ai écrit que je n’allais parler que du charmant casting féminin, mais c’était un bobard visant à me faire passer pour un macho. Alors qu’il n’en est rien.

Nous allons donc passer en revue quelques uns des acteurs masculins, raclures de bidet en priorité, et puis un de mes acteurs fétiches, l’une des premières stars de films hollywoodiens mettant en avant les arts martiaux japonais. Suspens, de qui cause-je donc ?

Ben t’a qu’à lire :p

  • Oscar Isaac (vu dans le Robin des Bois version numéro 2517, celui de Ridley Scott, dans le rôle du Prince Jean le félon).
    Joue le rôle de Blue, l’ignoble infirmier complice du moche-daron de Babydoll, amateur de jolies artistes du couteau et de jolies femmes (comme dirait not’ très regretté Bébel dans Le Marginal lorsqu’il a une discussion gastronomique avec les vilains frères Tourian).
  • Jon Hamm (notamment vu dans l’excellent The Town de et avec Ben Aflleck, dans lequel il joue le rôle d’un agent du FBI qui empêche le beau Ben de braquer des banques peinard).
    Le Docteur (qui devient « le High Roller » dans les rêveries de Babydoll).
    Lui sa spécialité, c’est l’aiguille à lobotomie.
  • Scott Glenn (qui fait des sushis dans « À Armes Égales », un des tous premiers – si ce n’est le premier – film US a montrer un acteur états-unien manier le katana, après qu’un autre de mes acteurs fétiches – Robert Mitchum – ait été un des premiers – ouais, que des pionniers – à jouer dans un film US – Yakuza – mettant en scène des katanas boys, film sans lequel Kill Bill de Quentin Psychotino Tarantino n’aurait peut-être jamais existé) et a brillé dans le « Man on Fire » originel, celui d’Ellie Chouraqui).
    Dans le film, il tient le rôle d’un chauffeur de bus, qui dans les aventures imaginaires de Babydoll devient un sage, un mentor, qui lui révèle les éléments dont Babydoll et ses copines auront besoin afin de planifier leur évasion.

Alors ce ne sont pas les seuls acteurs, sinon ça serait un huis-clos à huit, mais bon, je t’ai parlé des principaux.


3- Un film boudé

(et ça, c’est moche)


Alors boudé par qui ?


Alinéa 214 bis du paragraphe 3 | Par la critique bien pensante qui nous fait chier

Je cause donc de la caste des intellos du cinéma – les critiques en mode pisse-vinaigre, ceux-là même qui semblent considérer qu’un film, ça doit soit te faire chouiner, soit te faire réfléchir au sens de la vie, soit dénoncer un truc terrible, genre la faim dans le monde ou les crises d’asthme des chats péruviens.

Pas de cul Lulu, moi ça m’a provoqué tout cela (enfin pour ce qui est des chats péruviens, je compatis, mais bon, voilà, hein).

Puis vous nous faites chier avec vos analyses de wanabe cinéphiles, bande d’eunuques de la cervelle, bordel (c’est pour la rime et la ponctuation, ne va pas croire que je suis un être vulgaire, même si c’est pourtant le cas).

Le cinéma, j’y vais pour m’évader. Vos critiques, j’les lis quand je suis constipé, ça m’aide à passer la crise.

Alors j’apporte toutefois un bémol à cela : en France, la critique a été globalement beaucoup plus magnanime, pour ne pas dire inspirée. Mais hélas, not’ merveilleux pays ne peut pas sauver un budget de 80 millions de dollars avec ses seules entrées ni avec la bontitude de nos critiques bienveillants.

Je te laisse admirer la diatribe des ronchons ici >>


Un film tout juste rentable (mais rentable tout de même)

En partie grâce à la France, le plus beau pays du monde, c’est certain.

Parce que oui, concernant le budget annoncé (dixit Wikipedia, mon savant préféré), le movie a coûté 80 000 000 de boules, et les recettes se sont élevées à 89 000 000. Rentable, mais à peine.


Mais pas boudé par tout le monde

Notamment pas par moi.

Je te recommande de filer le regarder, ce film – j’allais te dire « tu peux y aller les yeux fermés », mais j’ai réalisé que ça n’était pas une bonne idée, vu qu’il s’agit d’un film. Avec un super casting. Plein de jolies filles, d’effets spéciaux toussa toussa.
Il est aussi beau graphiquement parlant que dérangeant.

Bon OK, jusque là, tu pourrais penser que je réduis le film à un casting de mannequins affrontant des enfoirés, et que limite je focus beaucoup sur la plastique des actrices.

Alors en fait, non, franchement, il y a beaucoup plus à retenir que ces (très agréables) détails cosmétiques.

Sucker Punch, c’est un film qui te retourne le cerveau. Et ça, Zack Snyder, il aime bien le faire (j’te dis ça aussi parce que j’ai kiffé son Watchmen).
Le sujet – tiens mais alors au-delà du pitch, c’est quoi le sujet ?
Justement, c’est l’objet du débat des wanabe critiques ronchons, qui se pignolent les neurones pour nous faire croire que ça n’est rien qu’un défilé de jolies filles et d’images violentes, ou qu’il utilise l’image de la femme objet (m’enfin, quelle idée…).

Mais bordel, dans quel vinaigre trempent-ils pour s’apercevoir que ça fait 100 ans que l’industrie du cinéma aux USA est essentiellement une ode à la jeunesse et à la plastique ?
Ils ont trempé leur cervelle dans quelle substance pour ignorer qu’à Hollywood, passée la cinquantaine, les rôles deviennent aussi rares pour les actrices que les opportunités de copuler pour un panda qui loupe le bon créneau avec sa femelle ?!

Lire à ce sujet cet excellent article >>

Fin’ bref, pour nous chier de tels poncifs, ils doivent vraiment vivre dans un monde parallèle.

Alors oui, la beauté ça fait vendre. Mais ce sont précisément ces critiques acerbes qui ont réduit le film à cela (à force de chercher la petite bête, tu la trouves forcément), alors qu’au-delà de cette sempiternelle esthétique cinématographique, il y a un super film qui mêle onirisme, violence, SF / heroic fantasy et histoire (certes glauque) touchante de sacrifices consentis ou non, d’altruisme et des turpitudes de l’être humain.

Alors le sujet, c’est tout ça, et il est assemblé dans une trame qui mêle un p’tit bout de schizophrénie (si, tout de même) à un enchaînement de clips rock’n’roll bien barrés, le tout avec un fil conducteur vachement bien tissé (et le personnage joué par Scott Glenn constitue lui aussi un fil conducteur), à tel point qu’on dirait un hommage à Métal Hurlant (le film, donc).

En plus, la B.O. est sympa. Comme celle de Métal Hurlant, justement.
D’ailleurs, je t’en cause de suite.


4- La Bande Originale du Film Sucker Punch de Zack Snyder


Je t’ai copié-collé la track-list depuis Wikipedia (merci Wiki) et ai modifié les liens afin que tu puisses écouter directement les morceaux concernés sur Youtube.

C’est pas du travail de beau gosse tout ça ?

1.Sweet Dreams (Are Made of This)Emily Browning5:18
2.Army of Me (Sucker Punch Remix)Björk feat. Skunk Anansie6:50
3.White RabbitEmilíana Torrini5:07
4.I Want It All / We Will Rock You Mash-UpQueen feat. Armageddon aka Geddy5:07
5.Search and DestroySkunk Anansie4:24
6.Tomorrow Never KnowsAlison Mosshart et Carla Azar7:35
7.Where Is My Mind?Yoav et Emily Browning6:08
8.AsleepEmily Browning4:20
9.Love Is the DrugCarla Gugino et Oscar Isaac
– Source : Wikipedia (avec modification des liens) –


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5- Ce qu’il faut retenir de Sucker Punch


Tout d’abord, que tout comme dans le Croque-Monstres Show, y a des vilains pas bôs, mais aussi des gentilles héroïnes (qui vont globalement pas mal ramasser, donc une moralité qui peut te faire penser à celle qui régit notre monde : les enfoirés nous font bien chier, et comme dirait Coluche « en plus, c’est nous qui paye »).

Ensuite, le point le plus important que les critiques canal laxatifs ont oublié : c’est du GRAND spectacle (pour ne pas dire du grand Mendez).
Pour ma part, c’est ce que j’attends aussi (et surtout ?) au cinéma. Si c’est pour voir une chronique sociale de la misère en milieu urbain (genre un film sur la vie sinistre des responsables de flux financiers au sein de la grande distribution – bref, des caissier(e)s), je peux l’apprécier autant dans mon canapé, et en plus je peux chouiner sans retenue parce que je vis seul.

Alors bien sûr, mon article tombe mal, parce que le film, sauf à avoir un de ces cinémas qui a le bon goût de rediffuser des films, ben tu vas le voir chez toi, sur ta télé (pas sur ton PC, par pitié et par égard pour ceux qui se sortent les doigts pour créer des films de qualité), mais ça j’y peux rien, RYL n’existait pas encore au moment de la sortie du film.

Puis ça n’est pas parce qu’il est idéal sur grand écran que tu ne peux pas le regarder chez toi, sur ta télé 4K mégapixels qui tue sa race 16 millions de couleurs yalla.

Achète ou loue Sucker Punch, invite des potes, prépare le pop-corn et tu te fais une bonne séance ciné à la maison.
Avec un film spectaculaire et couillu.
C’est beau tout ça, je le vois dans tes yeux, t’as envie de le faire.

Et sur un malentendu, tu pourras enfin serrer dans tes bras cette fille si jolie que ta timidité t’empêche de séduire. Là, au bout de 5 minutes de scène de baston ou à la vue de l’aiguille de lobotomie, elle aura besoin de réconfort et ça sera gagné.

Oui, RYL travaille aussi pour ton bonheur, ne me remercie pas, ça m’fait plaisir.
Enfin si tu veux me remercier, partage l’article et fais tourner (steuplé / merci / bisous).


À lire également sur RYL :



6- Bonus Tracks


J’ai eu une terrible envie de te proposer « Making Plans for Nigel » de XTC, mais non, je vais assez t’en causer dans le cadre de la série « Autour d’une Chanson ». Sous peu bientôt incessamment dans pas longtemps.

Alors tu peux déjà taper dans le réservoir de la BOF qui n’est pas bof.

Et puis forcément, je pense à cette chanson.


Youtube | Eddie Mitchell / Pauvre Baby Doll –

Ah ben tu penses bien, hommage au personnage principal (je parle de Babydoll, pas de l’asile psychiatrique tenu par une bande d’enfoirés).

Il n’y a pas de chanteur français qui ait mieux parlé de son amour du cinéma qu’Eddie Mitchell, aussi bien explicitement qu’avec de nombreuses références (par exemple « la vie les a doublés ») dans beaucoup de ses chansons.

Et RIP Pierre Papadiamandis – le fabuleux compositeur qui a accompagné not’ Schmoll national sur environ 200 chansons et durant une soixantaine d’années, livrant des mélodies exceptionnelles – et qui nous a quittés en mars de cette année (2022, donc, au cas où tu lirais cet article en 2053, par exemple).


Finalement, après une très courte hésitation, go for « Making Plans for Nigel » (même si comme indiqué au début de cet article, je t’en reparlerai très bientôt – l’article est en train de mitonner au fond du chaudron).

– Youtube | XTC / Making Plans for Nigel –

Donc tu sais ce qu’il te reste à faire : regarder le film Sucker Punch de Zack Snyder. Et son magnifique Watchmen également.
Tu peux aussi ajouter à ta liste Yakuza de Sydney Pollack et Man on Fire d’Ellie Chouraqui (films que je ne peux m’empêcher de revoir à chaque fois que j’en ai l’occasion).

Bisous mes Loulous,

Olivier


Crédits :

Illustration Principale : capture d’écran Youtube
Vidéo et Musique : Youtube et les ayants droit
Les sociétés, personnages et marques cités demeurent l’entière propriété de leurs détenteurs respectifs


Sources documentaires :

Wikipedia. Que serais-je sans toi (qui vins à ma rencontre) ?
Ma DVDthèque (et mon goût exquis :D)



Auteur de l’article :

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